À l’occasion de la sortie de la deuxième fournée des éditions Pédale, pédale ! qui réunit des textes érotiques de Florian Bardou, Antonin Crenn, Christophe Pellet et Mathieu Pineau, Pierre Niedergang s’est s’entretenu avec les deux éditeurs de cette collection à destination des pédales et de leurs ami·es, Antonin Crenn et Baptiste Thery-Guilbert.
Auteur : Pierre Niedergang
Le samedi matin, quand d’autres dorment, et quand bien même n’avait-il pas dormi, Marc Kopylov filait sur son scooter un peu déglingué vers les puces de Vanves pour y dénicher un livre, un auteur.
Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.
Nul besoin d’être un intime de l’œuvre d’Hélène Cixous pour goûter le texte que Colin Lemoine lui consacre.
Mieux vaut lire Pétrole que d’aller voir le spectacle de Sylvain Creuzevault à l’Odéon théâtre de l’Europe. Ou alors quitter la salle dès que possible puis aller relire ne serait-ce que le début du livre, ou le lire tout court.
Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.
La mémoire ensevelie se soulève, fissurant le silence : dans Décharge, Séverine fait jaillir, à travers un long poème, les strates enfouies d’une enfance traumatique.
Comment hériter de la mémoire de l’Institut für Sexualwissenschaft, dit Institut de sexologie, lancé par Magnus Hirschfeld en 1919 ?
Tout commence par un titre : Trust. Dans la littérature de Pavel Hak, le titre revêt une importance et requiert immédiatement l’attention et la réflexion du lectorat.
Avec L’homme est une fiction, Carmela Chergui mène l’enquête pour retrouver les traces d’un artiste oublié : l’occasion de remettre en lumière un parcours singulier, marqué par la solitude et la folie, autant que de rappeler à la mémoire un membre de sa propre famille. Ce récit de quête interroge les raisons d’une disparition mais aussi celles d’une biographie.
Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.
Il y a dans Croûtes, le dernier livre de Thomas Clerc, quelque chose d’Un homme qui dort, de Perec, au moins dans les premières pages : la scène est statique — table, lit monoplace, lavabo —, une chambre est décrite, dans laquelle « on distingue mal l’homme qui dort ».
Ça commence par deux lectures successives, un peu au hasard, deux livres qu’a priori rien n’aurait pu réunir : J’ai fait un vœu, de Dennis Cooper et Le Livre de Frank, de CAConrad — si ce n’est qu’ils sont publiés chez P.O.L et qu’Elsa Boyer les a tous deux traduits (Le Livre de Frank, avec Camille Pageard).
Récemment paru aux éditions du Bunker, Hiver Chute Vie, de Wonwoo Kim associe l’espace et l’écriture pour créer un recueil qui est aussi un livre-objet, un ensemble de textes autant lisibles que visibles. Entretien avec l’auteur.
Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.