À l’heure des réécriture(s) permanente(s) de l’Histoire, à l’ère des fake-news, de la post-vérité trumpiste et des exubérances de la doxa bolloréenne, il convient de remettre sinon l’église 2.0 au milieu du village numérique du moins un peu de fantaisie dans le morose. Fort de son savoir d’autodidacte diplômé, Boris-Hubert Loyer vous propose un petit précis d’histoire-géo pour les pas trop nuls qui sauront séparer le vrai grain du faux livresque. Sixième épisode du PPHA : l’Ersatz.
Boris-Hubert Loyer
En ces temps de réécriture(s) permanente(s) de l’Histoire, à l’ère des fake-news, de la post-vérité et des exubérances érigées en nouvelle doxa bolloréenne, il convient de remettre sinon l’église 2.0 au milieu du village numérique du moins un peu de fantaisie dans le morose. Fort de son savoir d’autodidacte diplômé, Boris-Hubert Loyer vous propose un petit précis d’histoire-géo pour les pas trop nuls qui sauront séparer le vrai grain du faux livresque. Cinquième épisode du PPHA : Pavlov.
En ces temps de réécriture(s) permanente(s) de l’histoire, à l’ère des fake-news, de la post-vérité et des exubérances érigées en nouvelle doxa bolloréenne, il convient de remettre sinon l’église 2.0 au milieu du village numérique du moins un peu de fantaisie dans le morose. Fort de son savoir d’autodidacte diplômé, Boris-Hubert Loyer vous propose un petit précis d’histoire-géo pour les pas trop nuls qui sauront séparer le vrai grain du faux livresque. Quatrième épisode : le « lent remplacement ».
En ces temps de réécriture(s) permanente(s) de l’histoire, à l’ère des fake-news, de la post-vérité et des exubérances érigées en nouvelle doxa bolloréenne, il convient de remettre sinon l’église 2.0 au milieu du village numérique du moins un peu de fantaisie dans le morose. Fort de son savoir d’autodidacte diplômé, Boris-Hubert Loyer vous propose un petit précis d’histoire-géo pour les pas trop nuls qui sauront séparer le vrai grain du faux livresque. Troisième volet : Nikola Tesla.
En ces temps de réécriture(s) permanente(s) de l’histoire, à l’ère des fake-news, de la post-vérité et des exubérances érigées en nouvelle doxa bolloréenne, il convient de remettre sinon l’église 2.0 au milieu du village numérique du moins un peu de fantaisie dans le morose. Fort de son savoir d’autodidacte diplômé, Boris-Hubert Loyer vous propose un petit précis d’histoire-géo pour les pas trop nuls qui sauront séparer le vrai grain du faux livresque. En ouverture de cette nouvelle rubrique qui ne fera pas date : Joseph-Edgar Davout.
Bonjour Monsieur, l’exposition Jeff Koons on the roof, c’est à quel étage s’il vous plait ?
Cela fait longtemps que chaque année, je me livre au même rituel : un peu avant la fin de l’an en passe de s’achever, je commence une chronique que je finirai après les libations obligées. Puis, une fois Noël, le Nouvel An, la galette des rois digérés et avant que les fêtes chrétiennes et païennes ou mises à la mode par les professionnels du consumérisme ne déboulent au risque de m’inspirer un nouveau billet sur l’influence de la Pâque sur la politique agricole française, je clos l’exercice en assurant que je ne présenterai pas mes vœux, dans un accès de misanthropie qui doit moins à une posture de chroniqueur qu’au visionnage annuel du zapping de l’année de Canal+.
Diacritik, dans ses premiers brouillons, a quatre origines officielles : une conversation avec Benoît Virot, une rencontre historique au Wepler (aucune photographie pour immortaliser ces deux événements), une lecture musicale d’Alban Lefranc au Charbon, présentée par Sophie Quetteville et organisée par Lucie Eple, filmée par Dominique Bry et… et… une émission littéraire complétement déjantée, imaginée par Lucie Eple, Sous les couvertures.
Aujourd’hui dimanche, alors que Monsieur Galuchet se prépare à ouvrir son école aux aurores, l’instituteur des primaires repense au jour où la famille FNouillard a débarqué.
La rédaction de Diacritik est heureuse de vous annoncer qu’elle vient de recruter un nouveau chroniqueur en la personne de Boris-Hubert Loyer. Mais qui est-il vraiment ? Éléments de réponses avec cette biographie augmentée à la troisième personne du très singulier.