Le Treize est le récit détaillé des attentats du 13 novembre 2015 (préparatifs, déroulement), dans l’esprit du « récit documentaire » ou du « document poétique » inspirés notamment des objectivistes américains.

Il s’agit d’un collage de rapports d’expertises, actes d’accusations du procès de 2022 auxquels Jean-Michel Espitallier a eu accès, enregistrements des appels du Samu et de la police, témoignages de victimes, médecins, forces de l’ordre, journalistes, paroles des terroristes (les titres de chapitres).

La toile de fond de ce récit est constituée du discours médiatique qui amplifie, par son incapacité à saisir entièrement l’événement, la sidération qui le frappe.

Il n’est pas certain qu’il faille lire le dernier livre de Christophe Fourvel comme un « roman noir ». On reconnaîtra le style qui lui est propre, qui caractérise l’ensemble des autres livres qu’il publie maintenant depuis plus de vingt-cinq ans. Lorsqu’on l’interroge, il répond que son écriture « réside à son insu dans une unité qui l’autoriserait à aborder tous les champs littéraires ; qu’il creuserait d’une certaine façon un unique sillon et ce, quoi qu’il entreprenne ».

19 septembre 2025. Une résolution : que cette chronique devienne plus que jamais un journal de bord – un journal plus ou moins troué. Car il y a des jours où on écrit et d’autres non, sans oublier ceux où l’on efface le travail de la veille – c’est d’ailleurs ce qui s’est passé aujourd’hui : le prologue de cet épisode, achevé en principe hier soir, est passé, après relecture, à la trappe.

De tous les combats de Françoise d’Eaubonne, aussi divers qu’en définitive liés, l’attentat contre la centrale nucléaire de Fessenheim, le 3 mai 1975, est à la fois le plus connu et le plus opaque. Il est le point de départ de « l’enquête intime » de David Dufresne, vingt ans après la mort de son « impossible grand-mère », sous le signe d’un éclatant Remember.

L’humour n’est pas toujours la marque la plus évidente des artistes. Alors, lorsqu’on éclate de rire devant les corps huilés et body buildés, les couleurs saturées et les ongles hyper-longs des photos de Kourtney Roy, ça fait du bien !