Hitting the road in Vermont.
Category Archive: Photo
New York Chinatown, sous l’œil et l’objectif de notre photographe Camille Le Falher-Payat.
La côte Est des États-Unis est paralysée par la tempête de neige Jonas, rebaptisée Snowzilla par le Washington Post.
New York under Snowzilla, depuis Central Park, sous l’œil et l’objectif de notre photographe Camille Le Falher-Payat.
Nous retrouverons, samedi prochain, les photographies de Camille aux États-Unis. Mais cette semaine, Lille.
C’est à Paris, du côté de la place Saint-Sulpice, rue Férou. De droite à gauche, se donne à lire Le Bateau ivre d’Arthur Rimbaud, en un immense poème mural sur 300 m2, depuis juin 2012. Un poème qui se déploie sur le mur d’enceinte d’un… hôtel des impôts.
Camille Le Falher-Payat, à Paris.
Camille Le Falher-Payat est, pour quelques semaines, à Paris. Mais elle a toujours son appareil photo avec elle.
Numéro d’écrou 362573 juxtapose une fiction d’Arno Bertina et des photographies d’Anissa Michalon. Le texte et les photos tournent autour d’un des personnages, Idriss, qui n’est pas qu’un personnage de fiction mais renvoie à une personne réelle. Idriss est originaire du Mali, immigré clandestin en France. Il est, comme on dit, un « sans-papiers ».
Après avoir donné à la scène en 2012 le vif et inventif Nouveau Roman, Christophe Honoré est revenu cet automne au théâtre avec Fin de l’Histoire, spectacle d’une rare force dramaturgique, entre grâce joyeuse et tragédie sans retour, inspiré et réécrit depuis L’Histoire (opérette), une pièce inachevée de Witold Gombrowicz. Emmenée par la figure même du jeune Witold, poète immature et solitaire parmi les hommes, la pièce traverse le siècle et ses événements de désastre, ses errances politiques mais aussi ses débats philosophiques en autant de questionnements sur lesquels Christophe Honoré a accepté de répondre pour nous le temps d’une interview ouverte comme on dit en italien. Après ses triomphales représentations à la Colline et avant son départ en tournée, le metteur en scène et dramaturge évoque à travers une série d’images ce que, dans Fin de l’Histoire, nous voyons, et ce qui nous regarde.

I had fun at the MOMA playing with the architecture. I enjoyed the disposition of the rooms and how it plays with symmetry.
Au MOMA, je me suis amusée avec l’architecture du musée, ce jeu avec la symétrie dans toutes les salles.
Denis Roche parle des fenêtres. Est-ce que cela signifie que ses mots sont des fenêtres ? Il écrit : Échapper à l’enchaînement obligatoire. Il écrit aussi : L’instant de folie qu’abrite le déclenchement de la photo. Écrit-il que la folie de la photo est cette échappée hors de la rationalité obligatoire ? Que la photo elle-même est cette échappée, la folie au centre du regard ? Au centre du monde ? Au centre du monde après le monde, là où il n’y a pas de centre ? Denis Roche dit qu’il vit dans un monde de fenêtres. Qu’il s’est construit un monde de fenêtres et de verrières. Les miroirs aussi sont des fenêtres. Comme les photos. Et les mots.
New York, ville debout et infinie. Déployée cette semaine en triptyques, qu’ils disent une scène dans Central Park, un passant, l’automne qui s’installe, la nuit ou l’ouverture vers l’ailleurs.