Les lecteurs fidèles de Jean-Noël Pancrazi savent depuis longtemps combien son enfance en Algérie, dans les années 50, l’a marqué et a nourri une grande partie de ses textes.
Auteur : Jean-Pierre Castellani
Un hashtag contestable mais efficace suivi d’une ahurissante défense de l’agresseur en péril pour finir par une mièvre tribune de Leila Slimani dans Libération : le débat lancé par l’affaire Weinstein peut-il faire autre chose que s’enliser ?
Le quotidien britannique The Guardian a établi, avant que 2017 ne se termine, un classement (loin être exhaustif) de ce qu’il considère être les meilleures fictions publiées en 2017. En tête de ce hit-parade arrive, sans surprise pour les lecteurs de Diacritik, le Booker Prize, dûment considéré comme magistral, Lincoln in the Bardo de George Saunders. Lequel est suivi par la toujours surprenante Arundhati Roy (second roman vingt ans après The God of Small Things), The Ministry of Utmost Happiness.
Vue de sa partie la plus occidentale, l’Union Européenne semble parfois composée de méchants et de gentils. Les évocations de la Pologne ou de la Hongrie s’accompagnent en particulier de subites poussées colériques et d’indignations. Il en va alors des valeurs démocratiques, du respect de l’État de droit, du progrès mis à mal par des régimes indignes de l’héritage commun. On se lamente qu’au cœur d’un ensemble déjà si fragilisé, refluent des politiques peu conformes avec l’idéal du moi européen. Pendant ce temps là, les rapports sévères et glacés du défenseur des droits à l’encontre de la France, comme les actions juridiques émanant d’associations comptent pour du beurre. Toute comparaison au sujet des libertés, du respect des conventions internationales ou de la dégradation partielle de nos droits se voit, soit écartée, soit reléguée à des différences de nature, sinon de degrés éloignés.
Et maintenant, prendre la pluie sur le menton et le monde sur le cœur.
Conrad Aiken, Le Grand Cercle (La Barque, 2017)
Les livres de Conrad Aiken (Savannah, Géorgie, 1889-1973), « père spirituel » de Malcolm Lowry, qui joua un rôle déterminant dans la reconnaissance d’Emily Dickinson, copain de promo de T.S. Eliot à Harvard, fervent lecteur, entre autres, de Melville et Shakespeare, très certainement de Joyce, prix Pulitzer pour sa poésie en 1929, sont presque tous indisponibles aux États-Unis. Nous avons en France la chance de voir son œuvre éditée principalement par Philippe Blanchon (éditions La Nerthe) et Olivier Gallon (éditions La Barque). A ce jour, sur une bonne vingtaine de recueils de poèmes, une centaine de nouvelles et quelques romans, neuf traductions françaises ont vu le jour. À portée de lecteur, huit (le premier étant épuisé) ouvrages tous exceptionnels, écrits à différentes périodes de sa vie, une promesse monumentale qui devrait, notamment grâce à la ténacité de La Barque, conquérir un vaste public.
L’année cinématographique 2018 commence sous les meilleurs auspices avec Darkest Hour, Les Heures sombres, réalisé par Joe Wright : l’alliance est parfaite entre une mise en scène captivante et l’interprétation exceptionnelle de Gary Oldman, qui incarne à la perfection un Winston Churchill, enthousiasmant sauveur du monde libre.
Je suis sans voix. Comme des milliers de lecteurs, et comme tant d’autres auteurs. Puisque le temps a choisi de s’arrêter aujourd’hui, avec la cruauté que l’on sait, je prends sans attendre le parti d’écrire, incapable d’agir autrement, et impatient déjà de retrouver les mots qui me liaient à lui.
Read to make Patrice Nganang free,
Lire pour que Patrice Nganang soit libéré.
Le procès de l’homme révolté, négation de toute liberté d’expression aura lieu le 19 janvier prochain (Lire ici l’article de Jeune Afrique).
Une pétition en soutien de Patrice Nganang peut être signée ici.
Diacritik relaie une campagne à l’initiative de Timba Bema et de Jean-Michel Devésa, Lire pour que Patrice Nganang soit libéré.
Aujourd’hui, .
Lire pour que Patrice Nganang soit libéré. Read to make Patrice Nganang free.
Aujourd’hui Kangni Alem lit un extrait de L’invention du beau regard.
Read to make Patrice Nganang free,
Lire pour que Patrice Nganang soit libéré.
Le procès de l’homme révolté, négation de toute liberté d’expression aura lieu le 19 janvier prochain (Lire ici l’article de Jeune Afrique).
Une pétition en soutien de Patrice Nganang peut être signée ici.
Diacritik relaie une campagne à l’initiative de Timba Bema et de Jean-Michel Devésa, Lire pour que Patrice Nganang soit libéré.
Aujourd’hui, Annabelle Roussel.
Read to make Patrice Nganang free,
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Today, Amy Reid, Patrice’s american translator.
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Lire pour que Patrice Nganang soit libéré.
Le procès de l’homme révolté, négation de toute liberté d’expression aura lieu le 19 janvier prochain (Lire ici l’article de Jeune Afrique).
Une pétition en soutien de Patrice Nganang peut être signée ici.
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Aujourd’hui, un extrait de La Saison des prunes par Guillaume Cingal.
2016 fut l’année de la quatre centième commémoration de la mort de Shakespeare et celle du Brexit. Or une des tragédies de ce même auteur, Le roi Lear, a quelques similitudes avec l’avant et l’après Brexit…
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Lire pour que Patrice Nganang soit libéré.
Le procès de l’homme révolté, négation de toute liberté d’expression aura lieu le 19 janvier prochain (Lire ici l’article de Jeune Afrique).
Une pétition en soutien de Patrice Nganang peut être signée ici.
Diacritik relaie une campagne à l’initiative de Timba Bema et de Jean-Michel Devésa, Lire pour que Patrice Nganang soit libéré.
Aujourd’hui, un extrait de La Saison des prunes par Jean-Michel Devésa.
« C’est quelque chose qui m’est arrivé, c’est vrai, mais je ne le saurai jamais », parole d’un analysant in Des chutes et des chut de la parole, Charline Bon, Edition Nuit tombée.