Le District, French supermarket in NYC, March 2016 ;
e District, supermarché français à New York, mars 2016
photographie
Il y a ça de beau. On cherche constamment l’auteur de cette photographie qui n’en est pas une.
Je ne sais jamais comment ça commence ou comment ça a commencé. La nuit s’approchait et partait gentiment en vrille. Mais cette fois il y avait comme quelque chose d’électrique dans l’air.
Le 16 avril a été inaugurée la 3e édition du Festival Normandie Impressionniste qui propose à travers la région normande un ensemble foisonnant d’expositions, de spectacles vivants, d’événements cinématographiques, lyriques, chorégraphiques – sans oublier le numérique, l’organisation d’ateliers, d’activités pédagogiques, de conférences, de rencontres, etc. Jusqu’au 26 septembre, l’ensemble de la Normandie, en plus de son patrimoine et de la beauté de ses lieux, devient l’occasion de s’immerger dans un monde culturel qui, pour cette édition, se veut résolument contemporain.
And in a moment of weakness,
he looked down for an instant
and found the answer, upside down
T’imagines là pam. Tu te retrouves dans un tourbillon de rien entouré d’eau mouvante.
Y’a pas de notion de ci de ça. C’est là. Il n’y a plus ni l’avant ni l’après. Juste là.
Y’a maintenant. Et après tu seras peut-être mort. Alors il n’y a pas d’après. Juste toi et toi et elle.
No touch up, no photoshop
Just Montreal and it’s wonderful sunsets of 100 shades.
Pas de photoshop, pas de retouche. Juste Montréal et les cent nuances de ses couchers de soleil incroyables.
La première fois que je l’ai vue, cette photographie, c’était à une exposition, au vernissage, ça m’a tout de suite frappé. Peut-être était-ce parce que je venais de terminer un livre, Le Navire Night, de Duras. Oui, ça m’a fait penser à un passage : « C’est un orgasme noir. Sans toucher réciproque. Ni visage. Les yeux fermés. Ta voix, seule. Le texte des voix dit les yeux fermés. Aucune image sur le texte du désir ? Alors il n’y a rien à voir. Rien aucune image. Le Navire Night est face à la nuit des temps ».
Mtrain : 18 stations dans la « carte de l’existence » de Patti Smith, un voyage à travers les bars, cafés — elle qui a toujours rêvé de tenir le sien — et lieux qui l’ont inspirée, prétexte à l’évocation d’un univers littéraire, poétique, intime, puisque, comme l’écrit Wittgenstein, cité dans le livre, « le monde est ce qui arrive » et c’est bien ce monde tel qu’il advient que consigne Patti Smith, « zombie optimiste », « noircissant des pages somnambuliques ».
Mon intérêt pour les phénomènes naturels est nouveau. J’ai retrouvé il y a quelques semaines une série de photos prises pendant une nuit d’orage, en 2014, à Paris.
My interest for natural phenomenon isn’t new. I found out few weeks ago this series of photos I took during a thunderstorm night of 2014, in Paris.
Cette série de Marc-Antoine Serra publiée dans Diacritik est composée de cinq photographies et d’une vidéo. Elle a été réalisée d’après Walter Benjamin, Sur le Haschich, éditions Christian Bourgois, à Marseille, sur les lieux qui sont ceux qu’évoque Walter Benjamin.
Dernière partie du photoreportage de Julian Walter en Grèce, sur l’île de Lesbos, au cœur du camp de réfugiés de Moria : Life on the Island | La vie sur l’île.
La première partie du reportage de Julian Walter est à lire ici, la seconde là.
Suite du photoreportage de Julian Walter à Lesbos, dans le camp humanitaire de Moria.
La première partie du reportage est à lire ici.