Le Festival Littérature Au Centre organise une journée de report le samedi 9 octobre 2021 à l’Espace Municipal Georges Conchon (Clermont-Ferrand), sa sixième édition en mars 2021 ayant été diffusée sur Diacritik sous forme d’articles, de conférences et d’entretiens. Cette journée est la dernière étape d’une édition adaptée sur le thème « Littérature et Animal ».

Depuis lundi 3 mai et jusqu’au 12 mai se tient un festival mais aussi un colloque aussi neuf que remarquable dans ses visées : « Qu’est-ce qu’une femme* poète ? » A l’initiative d’un collectif d’une dizaine de doctorant.es, chercheur.euses et de poètes, il s’agit de s’interroger sur l’histoire, la création et la politique de ce qu’on nomme une femme* poète. Devant ce si riche déploiement de lectures, interventions au cœur d’une résidence poétique, Diacritik ne pouvait manquer d’interroger ce collectif aux perspectives si enthousiasmantes et nécessaires.

À Clermont-Ferrand, chaque année au printemps, depuis 2015, le festival « Littérature au centre » imagine des rencontres avec des écrivains et des scientifiques : entretiens, tables rondes, conférences dédicaces en librairies nomades. Les journées sont rythmées par des spectacles, des performances et lectures par des comédiens.

Du 25 au 30 juin aura lieu à Paris, à la librairie le Monte-en-l’air et sur la scène du Pan Piper, la première édition du festival « Tremble parlure ». Conçu par Florian Caschera, membre notamment du groupe Arlt, « Tremble parlure » donne la parole, chaque soir, à travers rencontres, discussions et concerts, aux écrivaines et écrivains contemporains qui font trembler la langue. Au programme, pour ne citer qu’eux, Eugène Savitzkaya, Christophe Manon, Gaëlle Obiégly ou Eric Chevillard encore. L’occasion était donc toute trouvée pour Diacritik d’aller interroger Florian Caschera sur cette nouvelle et riche manifestation.

Quand un livre n’a pas d’intérêt, on part du principe qu’il ne mérite pas une critique. On peut juste le laisser en l’ignorant et cela arrive à tout le monde tous les jours. Nous voilà à la FNAC frôlant ce qui nous inspire l’ennui puis passant sciemment à côté. Du point de vue médiatique, tout ce dont on nous parle est bon, a priori. Le temps actuel est lisse et nous propose sans cesse de glisser sur lui. Mais à l’approche de l’anniversaire des 50 ans de l’évènement musical américain cet été, la réédition de l’ouvrage révérencieux de Michka Assayas sur Woodstock aux éditions GM mérite une petite analyse. Histoire de révéler la passion mortifère pour le passé qu’elle engage.

Cannes 2017 ne renonce pas à la sacralité du cinéma en salle et va jusqu’à annoncer l’exclusion du concours, à partir de l’année prochaine, de ceux qui auront l’audace de distribuer leurs œuvres en dehors de l’écran magique de la salle.
Almodovar, président du jury, renforce l’anathème en affirmant qu’il ne sera pas possible de songer à une éventuelle Palme d’Or pour des films produits par Netflix ou par des plateformes semblables essentiellement dédiées au streaming.

Du 11 au 22 novembre se déroulera la sixième édition du festival littéraire Paris en toutes Lettres. L’originalité de ce festival est son travail sur une hybridation des genres littéraires comme des formes artistiques et un écho entre la ville de Paris, sa géographie et la vie littéraire. Le festival essaime dans toute la ville, investissant des lieux du livre (La Maison de la poésie, des musées, théâtre, bibliothèques) comme d’autres plus inattendus (les tours de Notre-Dame).