Read to make Patrice Nganang free, Lire pour que Patrice Nganang soit libéré.
L’écrivain et intellectuel, en garde à vue depuis le 6 décembre, a été écroué à la prison centrale de Kondengui, à Yaoundé, dans la nuit de jeudi à vendredi. Son audition devant le tribunal de première instance de Yaoundé, le 15 décembre a abouti au renvoi au 19 janvier de son procès pour « apologie de crime, outrage à corps constitué et menaces » (Lire ici l’article de Jeune Afrique). Une pétition en soutien de Patrice Nganang peut être signée ici. Diacritik relaie une campagne à l’initiative de Timba Bema et de Jean-Michel Devésa, Lire pour que Patrice Nganang soit libéré.
Aujourd’hui, les dernières pages de Temps de chien, par Caroline D.
Read to make Patrice Nganang free, Lire pour que Patrice Nganang soit libéré.
L’écrivain et intellectuel, en garde à vue depuis le 6 décembre, a été écroué à la prison centrale de Kondengui, à Yaoundé, dans la nuit de jeudi à vendredi. Son audition devant le tribunal de première instance de Yaoundé, le 15 décembre a abouti au renvoi au 19 janvier de son procès pour « apologie de crime, outrage à corps constitué et menaces » (Lire ici l’article de Jeune Afrique). Une pétition en soutien de Patrice Nganang peut être signée ici. Diacritik relaie une campagne à l’initiative de Timba Bema et de Jean-Michel Devésa, Lire pour que Patrice Nganang soit libéré.
Aujourd’hui, les premières pages de La saison des prunes, par Timba Bema.
Le pays étant voisin, son histoire relatée dans nos livres d’histoire, entremêlée à la nôtre avec des périodes de conflits et d’autres d’alliances, on arrive moins vierge qu’ailleurs, ou plutôt avec une curiosité balisée. Mais la curiosité n’a que faire de vos balises, elle les envoie valdinguer. Sur le terrain, les représentations préalables trop figées se mettent à vibrer.
« Être né à Constantine les yeux ouverts pour la première fois au-dessus d’un précipice solaire nous marque de lumière pour la vie »
D’habitude je suis très prudent en matière d’opinion politique exprimée à l’écrit. Déjà j’ai dit pas mal de conneries par le passé, de plus je ne suis pas vraiment compétent, puis d’autres en parlent et analysent mieux que moi. Mais quand même, Macron, ce matin en dansant sur Madonna ça m’est apparu comme lumineux, je veux dire comme un éclair :
Exposition Fred le Chevalier, « Dedans, Dehors », du 9 au 30 décembre 2017 et du 17 au 27 janvier […]
Suite au projet qui a crée la polémique dans la communauté médicale, le Docteur Sergio Canavero a déclaré le 17 novembre 2017, lors d’une conférence de presse à Vienne, qu’il avait réalisé la première greffe de tête humaine sur deux cadavres et qu’il projette prochainement de renouveler l’expérience sur des patients vivants.
La réalité dépasserait-elle la fiction et serait-il bientôt possible de transférer la tête d’un malade sur le corps d’un donneur ?
Edward Lear fut longtemps connu comme illustrateur talentueux puis ornithologue, et devint, un peu par hasard, écrivain et poète. Il pourrait figurer dans le Guinness Book of Records avec sa seule vie. En effet Lear naquit le 12 mai 1812, à Holloway, au nord de ce qui est désormais le grand Londres, 20ème enfant d’une fratrie de 21, il fut en vérité élevé par une de ses sœurs aînées. Jeremiah, le père, agent de change de son état pour l’entreprise familiale de raffinerie de sucre, ne laissa guère le temps à Anne, son épouse, de reprendre son souffle, puisque les 21 enfants furent conçus en 24 ans, presque du Dickens.
Les livres de Cécile Mainardi sont faits de la rencontre des mots et des choses, chaque livre est le lieu de cette rencontre qui est leur objet même, leur matière.
Claude Simon, ce serait, décidément, mort ou vivant, l’éternelle bataille de la phrase. Telle serait la conclusion hautement morale et finement désabusée qui viendrait conclure le canular dont chacun depuis lundi s’émeut : deux amis, Serge Volle, écrivain et peintre de 70 ans et un « ami écrivain très connu dont Volle ne veut pas dire le nom » affirment qu’aucun éditeur aujourd’hui « n’accepterait de publier Claude Simon ». Décision est alors prise d’envoyer 50 pages du Palace, roman de Claude Simon, à « dix-neuf éditeurs, petits et grands ». Le constat est sans appel : sur les 19 éditeurs dont le nom demeure un mystère dans l’histoire de l’humanité, 7 ne prennent pas la peine de répondre quand 12 le refusent au prétexte notamment de « phrases sans fin… qui font perdre le fil au lecteur ». La démonstration serait donc faite, et elle prendrait les allures d’un crime de lèse-majesté de la Littérature même : le Prix Nobel de 1985 ne pourrait plus être publié en 2017.
Exposition Fred le Chevalier, « Dedans, Dehors », du 9 au 30 décembre 2017 et du 17 au 27 janvier […]
Ne cherchez pas The Parisianer dans un kiosque : le projet graphique collectif prend la forme d’un journal fictionnel, aux unes en hommage au grand aîné bien réel américain, The New Yorker.
Un livre, aux éditions 10/18, rassemble 53 couvertures imaginant notre monde en 2050 en un panorama qui obéit à la double perspective de toute uchronie, fictive et critique.
Avec Logique de la science-fiction, Jean-Clet Martin poursuit son œuvre singulière, multiple, inventant à chaque fois des agencements avec d’autres créateurs qui sont autant de mondes étranges qui forcent à penser. Traçant cette fois une ligne entre Hegel et la science-fiction, Jean-Clet Martin attire le philosophe allemand dans des zones où celui-ci s’aventure à travers des mondes pluriels, acosmiques, alternatifs qui altèrent les contours de sa philosophie, en redessinent les frontières, en redéfinissent les implications. Parallèlement, lue à travers les yeux d’un Hegel explorateur de nouveaux espaces anormaux, la science-fiction s’affronte à une tension qui la transforme en un point de vue sur le monde par lequel le monde devient autre.
