Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer. Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« Ne va pas dans le lointain, la réalité est au fond de toi », écrit Aslı Erdoğan dans La Ville dont la cape est rouge.
Libération
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer. Mobilisons-nous, relayons la liberté.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« Il ne restait rien qui fût moi » écrit Aslı Erdoğan dans Le bâtiment de pierre.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« L’écriture est sacrée et il faut la protéger », déclare Aslı Erdoğan dans un entretien avec Mehmet Basutçu.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« L’art de conter une histoire n’est-il pas un peu celui d’attiser les braises sans se brûler les doigts ? », écrit Aslı Erdoğan dans Le Bâtiment de pierre.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« La situation est très grave, terrifiante et extrêmement inquiétante », écrit Aslı Erdoğan, dans une lettre de prison publiée et traduite par le site Kedistan.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« La littérature a été mon premier asile », écrit Aslı Erdoğan.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
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« Je suis là, à cette heure sombre où j’aurais souhaité être ailleurs, dans un autre temps » écrit Aslı Erdoğan.
Diacritik répond à l’appel lancé par Tieri Briet et Ricardo Montserrat Galindo : diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
Dans ce recueil, le texte signé A. Erdogan a pour titre Sortie. Celle que nous espérons tous prochaine pour Asli.
Diacritik répond à l’appel lancé par Tieri Briet et Ricardo Montserrat Galindo : diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« Ils entendent parler fort », écrivait Aslı Erdoğan dans Le Bâtiment de pierre…
Parce qu’« un bon titre, c’est un titre qu’on ne voit pas » (Claire Carrard, éditrice), parce que l’exercice est difficile et parfois à double tranchant, et si les jeux de mots n’étaient pas des pets de l’esprit, mais plutôt de Damoclès ? En rassemblant des titres et surtitres d’articles, de unes ou de brèves parus entre 1973 et 2015 dans le quotidien Libération, Hervé Marchon a non seulement synthétisé ce qui relève déjà de la réduction, du raccourci qui fait sens, mais il a surtout mis en lumière ce qui est la signature Libé : un art certain du titre.
Le 16 mars, hier soir, était inauguré le Salon du livre de Paris – lire au salon, pépère, au coin de la cheminée ? Le livre comme un petit salon cosy ? Alors que les livres devraient être dans la rue…
