
Les aventures de Perlimtintin. Fonctionnaires, le bonheur est dans l’après.
Des écrivains, des artistes écrivent leur journal dans notre journal.
Ceci ne sera pas une tribune urbi et orbi, une de plus, j’écris dans le métro, des notes, ceci sera moins, juste une page de journal, quelques bribes de réflexion sous forme de mea culpa.
Il était pour moi le Jérôme Lindon vivant.
Je l’ai rencontré à Manosque, en septembre 2012, pendant le festival Les correspondances.

Les aventures de Perlimtintin. Les voeux de Perlimtintin à la Nation. Avec un grand N. Comme dans Narcisse.
Hier je ne te connaissais pas
Tu jouais aux voitures
Je chassais les pyrales
Sous l’œil de nos mères
D’habitude je suis très prudent en matière d’opinion politique exprimée à l’écrit. Déjà j’ai dit pas mal de conneries par le passé, de plus je ne suis pas vraiment compétent, puis d’autres en parlent et analysent mieux que moi. Mais quand même, Macron, ce matin en dansant sur Madonna ça m’est apparu comme lumineux, je veux dire comme un éclair :
C’est la nuit. Puis, c’est le jour.
Lorsque le train démarre, la gare Montparnasse est immergée dans une obscurité inhabituelle, celle qui n’est au monde que durant l’espace de la nuit, l’espace que l’on parcourt lorsque l’on marche à travers les rues de Paris au-delà de minuit. A l’intérieur de halos blancs transparaissent des silhouettes noires, au visage fixe.
Devant la gare, quelques ombres fument des cigarettes en silence.