Les aventures de Perlimtintin.
Aujourd’hui : Perlimtintin sort les muscles et la coupe est pleine, elle.
Category Archive: Journaux dans le journal
Des écrivains, des artistes écrivent leur journal dans notre journal.
Les aventures de Perlimtintin.
Aujourd’hui : Perlimtintin squatte le 13 heures.
Il revient, aujourd’hui sur Diacritik à 13h !
l’interview de Perlimtintin…
(pour patienter ce petit moment OFF)
Les aventures de Perlimtintin. Aujourd’hui : Perlimtintin déraille sur l’après Khomri.
C’est en avisant le calendrier des grèves SNCF qui trône fièrement depuis un mois sur mon bureau que je me suis rendu compte qu’avril arrivait à son terme sans crier gare. Mois versatile, tant il souffle le chaud et le froid, remisant l’hiver durant une semaine au moins, avril fait rapidement oublier le manteau blanc de février et les frimas de mars au profit d’un printemps voire d’un été précoce, voyant arriver les premières sur-vestes demi-saison, le retour des chemisettes à carreaux Vichy et les rhumes allergiques dont les médias font annuellement tout un foin.
Les aventures de Perlimtintin. Préavis de Grévy.
Cette nuit ou après-midi je pleus, fouettant les rayons chromés des bicyclettes le long des autoroutes
Goudronnées les terres aux abords de ville transformant asphalte ou blockhaus
Je commence ce texte, cette lettre, avec appréhension, la poitrine serrée et le souffle un peu coupé, impressionné par l’ampleur et la portée du sujet que je veux soulever, plus que jamais il s’agira d’être simple et juste, juste : les mots justes.
Des boulots, j’en ai fait des dizaines. Des contrats, j’en ai signé de toutes sortes. Depuis deux mois je travaille au château de Versailles en tant qu’agent de surveillance, sécurité et accueil, avant on disait « gardien de musée ». Je suis vacataire, CDD pour quatre mois et après on verra, je suis « employé stand-by », comme on peut lire dans les pièces de Richter.

Le dessin de la semaine de Rodho. Comme on dit en région : « un président + 99 députés, ça fait 100 bêtes ».

Les aventures de Perlimtintin. Relisez Cicéron : il ne faut point mettre le doigt entre l’arbre et les corses.
Il neige, on a envie de regarder la neige en écoutant la première leçon de ténèbres de Couperin, on a envie de traîner, de prolonger le retard sur tout, le regard sur ce premier lundi de février, faire diminuer l’impatience et la culpabilité, ne rien faire, rien, rien construire ni gagner. Tout est là, comme déjà donné.
