
Le dessin de la semaine de Rodho. Thank you for not smoking.
Des écrivains, des artistes écrivent leur journal dans notre journal.
C’est au Théâtre l’Échangeur à Bagnolet (métro Gallieni, ligne 3) jusqu’au 9 novembre. La pièce s’appelle D comme Deleuze et c’est mis en scène par Cédric Orain. Le sous-titre est Conférence un peu mouvementée autour de l’œuvre de Gilles Deleuze.
J’ai perdu ou on m’a volé ma CB, peu importe, je ne l’ai plus. Je fais opposition puis j’en commande une nouvelle – qui me sera facturée bien sûr. On me dit au téléphone 3 jours environ, ok. Les 3 jours passent, puis 4, puis 5. Rien.

Le dessin de la semaine : à la Saint FIAC, dépensez votre argent, pour l’ISF, vous avez encore le temps.

Les aventures de Perlimtintin. Il était attendu au tournant, il nous a joué l’épié nickelé.
Dimanche 15 octobre 2017, quelques réflexions en vrac.
Je lisais ce matin la tribune d’Isabelle Adjani dans le JDD à propos de l’affaire Harvey Weinstein, j’ai particulièrement apprécié le passage où elle évoque le cas des mœurs françaises, le fameux GGG (galanterie – goujaterie – grivoiserie) qui fait des femmes et en l’occurrence des actrices des proies ou des victimes d’agressions ou pressions psychologiques et / ou physiques.
Je relis Philippe de Camille Laurens. Philippe est un livre que j’offre aux amis qui ne croient plus en la littérature, les amis qui me disent par exemple que de nos jours ça se passe au niveau des séries ou du cinéma. Je comprends ce qu’ils veulent dire, et souvent je suis d’accord, mais Philippe, quand même…
Je l’ai en version de poche folio, sur la couverture deux bandes verticales, on devine un morceau d’appartement, une pièce qui a l’air vide, et au milieu, dans l’embrasure d’une porte, baigné d’une lumière blanche et crue, un petit cheval à bascule, vide, immobilisé.