Ainsi s’achève la dernière semaine diacritique 2018.
Auteur : La rédaction
À l’occasion de la sortie de son film Sophia Antipolis et en écho avec celui-ci, le cinéma l’Archipel donne carte blanche à Virgil Vernier pour une programmation de cinq films rares, programmation mystérieusement appelée « Société secrète », et dont Diacritik est partenaire.
Pour fêter le trou noir provoqué par notre spécialiste du genre, Aurélien Barrau, avec sa tribune publiée jeudi dernier (plusieurs centaines de milliers de nouveaux lecteurs en quelques heures ou le test grandeur nature des capacités d’accueil de notre serveur, on reconnaît là le scientifique), retour sur les enjeux de notre magazine, trois ans après sa création.
Le 28e Salon de la Revue se tiendra cette année, espace des Blancs-Manteaux à Paris les 9, 10 et 11 novembre. Diacritik, partenaire de l’événement, vous livre ici en détail le programme des très nombreuses rencontres autour de ces revues qui innervent en profondeur le paysage littéraire.
Diacritik vous invite ce samedi au Salon de la Revue à une discussion sur la dimension politique des revues et leur politique éditoriale.
Qu’écrit-on lorsque l’on écrit ? Commence-t-on l’écriture à partir de soi ou de ce que le monde veut bien laisser en nous ? S’agit-il d’explorer par le verbe ce qui se dit d’intime en nous ou sommes-nous toujours déjà condamné aux puissances de l’extime ? Autant de questions que cette première journée du Banquet du livre d’automne 2018, dont Diacritik est le partenaire, entend ouvrir et déployer à travers ses deux premiers invités : Johan Faerber et Jean Rouaud.
L’une des signatures de Diacritik est la place accordée aux grands entretiens : écrits ou filmés, ils laissent se déployer la parole des artistes, sans aucune contrainte d’espace ou de temps. L’été peut être l’occasion de (re)découvrir ces interviews. Aujourd’hui Cyril Pedrosa
Diacritik, c’est aussi un contre-calendrier perpétuel, nom donné par la rédaction aux dossiers centrés sur des écrivain.e.s, auteur.e.s et artistes dont nous suivons le travail, avec passion et attention. La pause estivale peut être l’occasion de les redécouvrir. Aujourd’hui Édouard Louis.
Le 22 mars dernier s’est tenue une soirée « Coïncidences », organisée par Maurice Olender et François Vitrani, à la Maison de l’Amérique latine, autour d’Edwy Plenel et deux livres, La Presse, le pouvoir et l’argent de Jean Schœwbel (Seuil, « La Librairie du XXIe siècle ») et La Valeur de l’information (Don Quichotte).
L’une des signatures de Diacritik est sans doute la place accordée aux grands entretiens : qu’ils soient écrits ou filmés, ils laissent se déployer la parole des auteurs et créateurs, sans aucune contrainte d’espace ou de temps. L’été peut être l’occasion de (re)découvrir ces interviews. Aujourd’hui Nathalie Quintane s’entretenant avec Un œil en moins, livre qui se présente comme une chronique politique croisant Nuit debout, la « jungle » de Calais, Notre-Dame des Landes, et d’autres mouvements au Brésil ou en Allemagne.
Au football, l’amortie, c’est marcher sur des e, en casser un. La Disparition du ballon, soustrait une seconde au jeu en triangle des bermudas et des shorts. De tout cela, il fallait parler : Yoann Gourcuff a accepté, en avril 2016, pour Diacritik et Gilles Bonnet. Un peu de foot-bal(l)istique en sa compagnie.
A l’occasion de la parution de Rassemblement, chez Fayard, Jean-Philippe Cazier a interviewé Judith Butler, un grand entretien mis en ligne en mars 2017. Cette interview, bilingue, demeure d’une actualité brûlante. Diacritik vous propose de la (re)découvrir.
L’une des signatures de Diacritik est sans doute la place accordée aux grands entretiens : qu’ils soient écrits ou filmés, ils laissent se déployer la parole des auteurs et créateurs, sans aucune contrainte d’espace ou de temps. L’été peut être l’occasion de (re)découvrir ces interviews. Aujourd’hui, Jonathan Safran Foer rencontré par Christine Marcandier, à Paris, au moment de la parution de Me Voici, aux éditions de l’Olivier, dans une traduction de Stéphane Roques.
Diacritik entre aujourd’hui en rythme estival : jusqu’au 16 août prochain, mise sur pause des publications quotidiennes du journal. Vous verrez bien sûr toujours paraître des articles, entretiens et séries, mais de manière plus aléatoire.
Mercredi 2 mai a eu lieu une grande soirée Coïncidences à la Maison de l’Amérique Latine, animée par Claude Mouchard, Martin Rueff et Tiphaine Samoyault, à l’occasion de la parution des numéros 160/161 et 162 de la revue Po&sie : Trans Europe Eclairs 1 et 2. Une soirée à retrouver en intégralité en vidéo.