Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.
Category Archive: Poésie
Golem, enfance, mystique, poupées, langage, corps : Féerie, ma perte est une poésie démiurgique autant que de la chute, métaphysique autant que pornographique. Entretien avec Paloma Hermina Hidalgo.
Il arrive qu’on adresse au chroniqueur – au veilleur qui a pris son tour de garde – ce message : « Vous parlez assez longuement de tel livre, ou de tel film, de X ou Y ; mais au bout du compte, on ne sait pas vraiment à quel point vous l’aimez – ou non : votre opinion à son sujet n’est pas claire. » Que répondre ? Si ce livre – ou ce film ou cette exposition – est au programme, c’est qu’il ou elle en vaut la peine ; nul besoin de crier au chef d’œuvre, même s’il nous arrive de le penser. Il importe de ne pas établir de hiérarchie – du moins en apparence, car qui sait lire « entre les lignes » peut deviner ce qu’il en est, même si de vigoureux coups de gomme ont biffé, à relecture, toute louange excessive.
Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.
J’ignore si cette chronique est divertissante. Ce dont je suis certain, c’est qu’elle ne cherche ni à l’être, ni à ne pas l’être. Tout se fait ici en dehors des règles, ou plutôt : en accord avec certaines contraintes que nous n’avons jamais réussi à formuler. Terrain vague est un journal de lecture troué : parfois amnésique, parfois hypermnésique – qui a toujours à voir avec la mémoire, aussi bien défaillante qu’absolue (que Paul Louis Rossi soit au sommaire de cet épisode m’incite à formuler cette petite réflexion).
Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.
Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.
L’œuvre d’Emmanuel Hocquard peut être placée sous le signe de l’enquête. C’est le parti-pris de Gilles A. Tiberghien dans Emmanuel Hocquard – Une enquête en poésie.
Marine Riguet publie Fugue pour visage et Ni dire ni taire, un essai consacré à la poésie vidéo. Elle propose une expérience de lecture aux confins du sens et du non-sens, où se croisent la catastrophe écologique, l’animal et l’opacité de la langue.
Du 23 au 25 mai, au Centre International de Poésie de Marseille, se tiendra le 4e Salon des revues de création poétique.
La danse de la pizzica et le tarentisme sont de vieilles traditions en Italie du sud ; les vignes donnent leurs couleurs au nouveau livre de Juliette Manel, Pizzica.
Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.
S’il est un poète dont je lis les livres dès qu’ils me parviennent, c’est bien Dominique Fourcade. Ne me demandez pas pourquoi – mais c’est ainsi. Les lectures en retard ne manquent pourtant pas ; les piles d’ouvrages en attente de recension s’accumulent dans l’atelier – de quoi culpabiliser de ne pas pouvoir se montrer plus rapide, même si se précipiter n’est pas d’usage au Terrain vague qui est un espace où le temps – non monnayé – ne doit être compté.
Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.
Après Simurgh & Simorgh, Speed et Space, Gabriel Gauthier fait paraître La Vallée du Test. Entretien avec l’auteur.