Dans le cadre de son programme national d’éducation artistique et culturelle l’Ami littéraire (rencontres d’écrivains en milieu scolaire de  la maternelle à la Terminale), la Maison des écrivains et de la littérature propose une action novatrice dans les classes, autour de la lecture et de l’interprétation des textes : À la table de lecture, lire et interpréter, un jeu pluriel.

Tenir se conjugue au présent vif et sans objet depuis quelques temps à la Maison des écrivains et de la littérature. Tenir au quotidien. Tenir à cela comme si le quotidien donnait à une équipe de onze personnes la joie du travail accompli avec confiance, d’un travail nécessaire à notre société, parce que la mission de la Maison est de prendre soin de la littérature, donc des auteurs.

Cette année, la 12e édition de « Littérature, enjeux contemporains » organisée par La Maison des écrivains, en partenariat avec Diacritik, a choisi, du 23 au 26 janvier, de s’interroger sur la question des influences des arts dans la littérature. Ou comment les arts infusent dans l’écriture, l’informent, lui donnent rythme nouveau à dire le monde et chance de venir forer une matière neuve.

Peut-être, plus que tout homme, le poète est-il par nature un animal politique. Telle serait, aussi paradoxale que provocatrice, l’affirmation qui viendrait traverser les premières demi-journées de mercredi et jeudi de cette 11e éditions des Enjeux du Contemporain portant sur les droits de cité et dont Diacritik est cette année le partenaire.

À l’occasion de son dixième anniversaire intitulé « Appels d’air », la manifestation des « Littérature : enjeux contemporains » organisée par La Maison des écrivains, à l’initiative de Sylvie Gouttebaron et Dominique Viart, se place sous le signe de l’ouverture, de l’exploration, et de l’invention. Diacritik en sera l’un des invités ce samedi lors d’une table ronde au théâtre du Vieux-Colombier en compagnie des revues Vacarme et En Attendant Nadeau pour discuter, avec Alain Nicolas, du désir de revue aujourd’hui.