Louis Salkind est le créateur d’une peinture traversée par les idées de différence et d’hybridation qui s’articule autour d’un travail sur le signe et la polysémie, agence des références plurielles à l’histoire de l’art ou à la vie quotidienne autant qu’elle est guidée par la logique du rêve et des propositions de l’inconscient. Rencontre avec le peintre qui évoque ici son parcours, ses processus de création, certains des thèmes de ses peintures : l’animal, le corps, la mythologie, le monstrueux, l’altérité –, mais aussi la psychanalyse, le théâtre ou l’œuvre de Gilles Deleuze et Félix Guattari.
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C’est avec trois livres récents, autour du corps — corps du délit, corps du délire — que Catherine Simon a choisi d’ouvrir sa rentrée littéraire 2016 sur Diacritik, avec Désorientale de Négar Djavadi (éditions Liana Levi) et Frankenstein à Bagdad de Ahmed Saadawi (éditions Piranha), mis en regard avec un livre récemment paru chez Actes Sud, Yokainoshima du photographe Charles Fréger.
Je suis là, au milieu du monde, et ma conscience ne me souffle que des mots. J’aimerais en faire des légendes et pas seulement des noms, car la terre use tous les noms dans lesquels on essaie d’enfermer ses nuances et ses détails.
Chacun a son pays natal, mais ceux qui ont le même n’en ont pas la même image.
L’exposition de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige qui est proposée au Jeu de Paume tourne autour de l’histoire du Liban et plus précisément, en lien avec cette histoire, du rapport entre l’archive et l’imaginaire.