« Nous cherchons des mots, peut-être cherchons-nous aussi des oreilles » clamait lumineux de confiance Nietzsche dans Le Gai Savoir en une formule sans trêve qui pourrait tenir lieu de préambule à Mourir et puis sauter sur son cheval, le nouveau et magistral roman de David Bosc, fiévreux récit de douleur, paru ces jours-ci chez Verdier.
Peinture
Olympia est la suite de La Grande Odalisque. Sans intitulé générique ni numéro de tome, ces deux livres semblent autonomes et indépendants l’un de l’autre — si ce n’est leur titre qui décline le nom de chefs d’œuvre de la peinture française. En fait, plus qu’une série, c’est pour l’instant un diptyque d’une prodigieuse complémentarité dans sa construction, ses thèmes et ses variations.
Qu’il s’agisse d’une affiche de film, de la couverture d’un roman, d’un album de bande dessinée, d’une illustration pour la presse, seuls de rares artistes (illustrateurs, peintres ou dessinateurs) possèdent un trait reconnaissable au premier coup d’œil, signature de leur immense talent. Miles Hyman est de ceux-là.
Dans le tableau intitulé Il n’y aura plus de nouvelles annonciations, Hassan Musa reprend la forme d’une croix christique et met en scène des anges dans un jardin. Plusieurs couples d’anges, ou d’anges et humain(e)s, sont en train d’avoir des rapports sexuels.
C‘était dans les premiers jours de la création de ce magazine : un mail reçu par la rédaction, nous proposant de recevoir un livre publié par la toute jeune maison d’édition lyonnaise, Les Occultés, On a marché sur le crâne. Chez Diacritik, on est curieux : on a reçu le livre et on l’a lu.