Le dessin de la semaine de Rodho.

 

L’émission d’Hanouna, pourtant regardée par des millions de téléspectateurs, n’en est pas moins une vieille poubelle jouissant de ses propres remugles. La vulgarité permanente et gratuite – on est loin de l’art anarchiste du professeur Choron – y est omniprésente, les séquences machistes et homophobes s’y enchaînent, délivrant un discours qui, de manière primaire et « décomplexée », réactive sur le mode du langage et de la représentation la violence symbolique, matérielle et physique qui règne à l’égard de catégories de la population toujours objectifiées et infériorisées. L’émission d’Hanouna légitime cette violence – et n’en reste pas elle-même au niveau du symbolique et de l’image mais présente des passages à l’acte. On se souvient, par exemple, du « baiser » subi par une jeune femme forcée de se soumettre à Hanouna et à un de ses chroniqueurs. On pense aussi à la violence psychologique permanente qui est exercée sur certains des collaborateurs, contraints de se rabaisser chaque jour davantage pour exister quelque part dans le PAF et toucher leur chèque à la fin du mois.

Robert Benchley

Faut-il encore présenter Robert Benchley ? Dire qu’il faut collectionner d’urgence ce spécialiste du supplice des week-ends, maître en décalage, humour noir et poil à gratter ?
Oui, celui qui se demande, dans un livre qui vient de reparaître en poche aux Nouvelles Editions Wombat, Les Enfants pour quoi faire ?

Le dessin du jour d’après de Rodho : politiques contre vie civile, Hulot, l’écho logique.

Le dessin du jour de Rodho. Annonce du gouvernement : pour certains, il y a de quoi être être en Kohler…

 

A l’instar des étrangers, les Français sont nuls.
Hommage, chronique d’une haine malheureusement devenue ordinaire, conséquence d’une époque dans laquelle il est de plus en plus incertain de pouvoir vivre heureux en attendant la guerre.

Le dessin de la semaine de Rodho. Choix du premier ministre d’Emmanuel Macron : Coqs en stock

Le dessin de la semaine de Rodho : Le Front National, légat de la maligne.

2017, année de la lose ? Assurément, si on considère le monde comme il va. Mais surtout, et c’est tant mieux, année de La Bouze, le sobriquet aussi affectueux qu’invraisemblable qui colle aux basques de Guillaume Bouzard lorsqu’il retrouve ses collègues et amis à l’occasion d’un festival de bande dessinée. La paronomase n’est pas très flatteuse et jamais surnom n’a été plus mal porté. Bouzard mériterait plutôt d’être placé au sommet des auteurs comiques contemporains, couronné des lauriers de la déconne et doté du bâton triomphant de la Pataphysique.

Le dessin de la semaine de Rodho. Élection présidentielle 2017 : le Kennedy émoi…

Le dessin de la semaine de Rodho. Indécis : après Pâques, la chasse aux eux continue.

 

Le dessin de la semaine de Rodho. Tant de paroles et de cerveaux disponibles.