Tous les déplacements ne sont pas des métaphores mais des vies sacrifiées, perdues ou retrouvées à la faveur d’exils.
enjeux contemporains
« Ce qui reste, les poètes le fondent » clamait, on s’en souvient, Hölderlin en des termes confiants mais hagards. Nul doute qu’un tel vers, qui se propose d’œuvrer à ce qui demeure contre toutes les destructions, pourrait servir d’exergue lumineuse à une exploration des périphéries qui circonscrivent la ville.
On se souvient du célèbre vers du « Cygne » de Baudelaire : « La forme d’une ville change plus vite hélas que le cœur d’un mortel ».
La cité, c’était chez les Grecs à la fois la ville, rassemblée autour de ses lieux sacrés ou civiques, et la contrée, un territoire plus ou moins vaste qui lui était associé.
Cette année, la 11e édition de « Littérature, enjeux contemporains » organisée par La Maison des écrivains a choisi, du 24 au 27 janvier, de s’interroger sur la question des droits de cité.
Depuis jeudi se tiennent les 10è Enjeux contemporains de la Maison des écrivains et de la littérature, Appels d’air.
Samedi 28 janvier, de 9 h30 à 10 h 15, aura lieu une table ronde « En revues », présentée par Alain Nicolas, avec Dominique Dupart (Vacarme), Jean Lacoste (En attendant Nadeau) et Johan Faerber (Diacritik).