Dans le prolongement du riche Banquet d’automne de Lagrasse, Yves Ravey a accepté pour Diacritik, partenaire de l’événement, de revenir sur le très bel échange qu’il avait eu avec Paul Audi sur leurs œuvres respectives à partir de cinq questions.
Category Archive: Inédits
Diacritik publie Fragments d’été de Caroline Culcasi et Hugo Henry, page après page, tous les vendredis.
Alien: (Re)Generation s’ouvre sur les corridors déserts de l’Auriga. Le vaisseau flotte dans l’espace, en orbite autour de la Terre.
Il y a les peuples…
Ripley : There’s a monster in your chest. (…) It’s a really nasty one. And in a few hours it’s gonna burst through your ribcage, and you’re gonna die. Any questions?
Purvis : Who are you?
Ripley : [smiles] I’m the monster’s mother.
Il y a dans le personnage d’Ellen Ripley, depuis le premier film jusqu’à celui de Jean-Pierre Jeunet, une gravité, une densité presque, qui l’isole en la différenciant, des hommes et des femmes qu’elle côtoie.
Call: I’ve read Morse — I’ve read all the banned histories. She gave her life to protect us from the beast. You’re not her.
Une fois les gants de boxe retirés — après avoir renversé son gobelet, Call est chassée par ses compagnons et leur envoie les fameux gants au visage (cf. RIPLEY(S) : CRÉATION I) —, la jeune femme (on ne sait pas encore qu’elle est un androïde à ce stade du film) se met en quête de Ripley.
Johner: Hey, Ripley. I heard you, like, ran into these things before ?
Ripley: That’s right.
Johner: Wow, man. So, like, what did you do?
Ripley: I died.
Avertissement
Les datations comprises dans ce texte (notamment les dates de naissance et de mort d’Ellen Ripley, mais également de certains événements ultérieurs) sont susceptibles d’être remises en question.
Ripley: When I sleep, I dream about it. Them. Every night. All around me, in me. I used to be afraid to dream, but I’m not anymore.
Call: Why?
Ripley: Because no matter how bad the dreams get… when I wake up it’s always worse.
Neuf épisodes à ce jour, pour cette série que j’ai la chance de pouvoir développer avec l’aide enthousiaste de Johan Faerber et le concours de Diacritik, autour du personnage d’Ellen Ripley, neuf épisodes qui ont, en parallèle, suivi son évolution dans les trois premiers films de la saga — Alien, Ridley Scott (1979) ; Aliens, James Cameron (1986) ; Alien3, David Fincher (1992) — et l’ont prolongé, entre fiction et autofiction (qui est un peu ma marque de fabrique).
Extraits des Versets de la Fureur de Robert Morse.
The Fury Verses
Church of the Savior Publish. Ltd., Missouri
First published : Fall 2197
La poésie, comme tentative toujours recommencée à inviter chacun à doucement rejoindre le monde et à en étreindre l’atome : tel est le projet, comme une épopée mate, qui soulève les poèmes de Clément Beaulant que Diacritik vous invite à découvrir aujourd’hui.
Tes yeux te voient, tes oreilles t’écoutent, tes mains te touchent. Tu es cerné. Ils sont là, ils te voient, ils t’écoutent, ils te touchent. Tu ne peux pas leur échapper.