Juliette Mézenc : Monologue de Bassoléa 4 (audio)

© Jean-Philippe Cazier

Quatrième lecture d’un extrait du « Monologue de Bassoléa », un des chapitres de Des espèces de dissolution, de Juliette Mézenc, paru en 2019 aux éditions de l’Attente.

« j’ai compris que c’était des microbes, tout bêtement, de la « petite vie » en vrai, à l’origine du mot, et que ces petits vivants-là passaient le plus clair de leur temps à bouffer la merde et les cadavres, à nettoyer en fait, parce qu’ils disent que c’est sale mais ce qui est sale, en vrai, vraiment sale, c’est la javel, la javel qui lessive tout, c’est la javel qui salit le monde et pas les microbes »

Texte : Juliette Mézenc ; Voix : Basile Gantelet ; Son/musique : Solal Gantelet.

A propos du livre de Juliette Mézenc, lire l’article de Cécile Viguier et celui de Jean-Philippe Cazier.