Du grotesque

Ils se dévoilent.
Trump, on savait.
Macron, on découvre peu à peu.
Regardons.
C’est le printemps, un printemps de riche. Tout est à sa place dans le jardin. La pelouse est verte et pas une herbe ne dépasse.
Les rois de la disruption portent un costard noir, genre mafioso.
Ils tiennent leurs phallus-pelles. Ils creusent. Ils plantent un arbre. Ils font le paysan.
Derrière, bien sûr derrière ; passives, bien sûr passives ; elles les regardent. Leurs femmes, habillées comme pour une réception, les regardent.
Les hérauts du prétendu nouveau monde se révèlent des pantins du vieux monde.
Macron, le méprisant, l’auto-proclamé intellectuel, le vague ex-secrétaire d’un philosophe, celui qui se rêverait bien Philosophe Roi, tant qu’on y est, se montre tel qu’en lui-même : une risible figure de la bêtise.
Un mensonge plantant un arbre en costard noir.