Après le méditatif Mandalorian et le référentiel WandaVision, Disney+ diffuse depuis le 19 mars une nouvelle production Marvel qui opère un retour aux fondamentaux, entre action et buddy-movie : The Falcon & The Winter Soldier. Un come-back qui emprunte ses personnages aux films et sa trame aux thématiques qui ont construit le MCU et donne le(s) premier(s) rôle(s) aux sidekicks historiques de Steve Rogers, alias Captain America.

On n’a pas pu passer à côté : le Marvel Cinematic Universe est de retour sur Disney+ avec en têtes d’affiche la Sorcière Rouge et la créature d’Ultron dans WandaVision. Après deux épisodes et des commentaires disparates à foison sur les Internets, que penser de ce spin-off mettant en scène le couple androïdo-sokovien interprété sur grand écran par Elizabeth Olsen et Paul Bettany ?

Pierre Tchernia
Pierre Tchernia

Les enfants de la télévision sont orphelins. Monsieur Cinéma n’est plus. Avec la disparition de Pierre Tchernia à l’âge de 88 ans, c’est bien plus qu’une figure du patrimoine audiovisuel et culturel français qui s’en va. Né à Paris en 1928 d’un père d’origine russe et d’une mère parisienne, Pierre Tchernia incarne à jamais plus de soixante ans de l’histoire de la télévision, de ses débuts sur les ondes — avec la création du premier journal télévisé en France en 1949 — jusqu’à ses dernières apparitions aux côtés de l’animateur Arthur.

Peut-on aimer le dernier épisode de La Guerre des étoiles ? Je veux dire, tranquillement, comme on aime un film, sans devoir rendre des comptes aux fans, qui trouveront que J.J Abrams trahit les « chefs d’œuvres » originels de Lucas (je veux dire : ceux de 77, 81 et 85, après, c’est n’importe quoi) ni aux Malraux de Prisunic pour qui aller voir le film le jour de sa sortie avec une certaine excitation correspond à serrer la main au maître américano-impérialiste Disney à Montoire…

A « Star Wars 7 » (presque imprononçable, essayez de le dire très vite pour voir), préférez «Le retour de la force» (ou «The Force Awakens» si vous êtes puriste, bilingue ou simplement snob), ce qui a l’avantage de faire de vous de véritables warsies (l’équivalent des Trekkies, fans du Capitaine Kirk et de Monsieur Spock). Et de ne pas sombrer dans le ridicule au moment d’ânonner «Bonjour, je voudrais une place pour «starwarsète» s’il vous plaît» au guichet de votre cinéma préféré le 16 décembre prochain.