Mars 2020 : le monde s’apprête à se confiner face à la pandémie de Covid-19 et chacun tente de trouver une issue de secours à la mesure de l’effondrement. Celle de Sacha Senderovski, écrivain d’origine russe, est d’accueillir un groupe d’ami.es dans sa résidence d’été. Le lieu est confortable, une véritable « colonie », avec maison principale, bungalows à thèmes, isolement d’un vaste domaine à la campagne à quelques encablures de New York où le virus décime la population. « Quelque chose me dit qu’il va nous falloir des semaines pour démêler ce merdier », déclare Ed, l’un des amis confinés. Rester « ensemble » sera le défi de cette résidence d’abord choisie, tournant au désastre.
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Ed « passa l’heure suivante à cuisiner, le niveau du Campari des années 1960 baissant dangereusement dans sa bouteille. Il avait blanchi les pois croquants, l’un des ingrédients secrets de son tonnato, et les faisait maintenant soigneusement noircir sur le gril.
Comment saisir à la fois le déséquilibre d’un homme, Barry Cohen, et celui d’un pays, les États-Unis, sur le point d’élire Donald Trump à la présidence ? Tel est le défi narratif de Gary Shteyngart dans Lake Success, qui sort en poche chez Points, un roman qui emprunte aux codes du roman d’apprentissage comme de voyage pour composer un récit singulier, nouvelle pierre à l’édifice d’un Absurdistan que l’écrivain compose livre après livre, entre désespoir et ironie.
Comment saisir à la fois le déséquilibre d’un homme, Barry Cohen, et celui d’un pays, les États-Unis, sur le point d’élire Donald Trump à la présidence ? Tel est le défi narratif de Gary Shteyngart dans Lake Success, un roman qui emprunte aux codes du roman d’apprentissage comme de voyage pour composer un récit singulier, nouvelle pierre à l’édifice d’un Absurdistan que l’écrivain compose livre après livre, entre désespoir et ironie.
Gary Shteyngart est né en 1972. Et le quatrième livre qu’il publie, à 42 ans, n’est pas un roman. Il s’agit ,déjà, de mémoires qui pourraient avoir pour titre celui de l’un de ses précédents livres, Traité de savoir vivre à l’usage des jeunes russes, Absurdistan ou Super triste histoire d’amour. Mémoires d’un bon à rien est le récit d’une vie particulière comme d’une œuvre, un nouveau départ. Paru en grand format aux éditions de l’Olivier, Mémoires d’un bon à rien vient de sortir en poche, chez Points.
Gary Shteyngart est né en 1972. Et le quatrième livre qu’il publie, à 42 ans, n’est pas un roman mais prend, déjà, la forme des mémoires dont le titre pourrait être celui de l’un de ses précédents livres, Traité de savoir vivre à l’usage des jeunes russes, Absurdistan ou Super triste histoire d’amour. Mémoires d’un bon à rien est le récit d’une vie particulière comme d’une œuvre, un nouveau départ.