Le 9 et 10 décembre se tient le premier Marché de la Poésie de Lille organisé par l’association c/i/r/c/é et le Centre littéraire Escales des lettres.
Auteur : La rédaction
Soirée Coïncidences Maurice Olender : Edwy Plenel (Se tenir droit)
Mardi 17 octobre dernier, Edwy Plenel était l’invité des « soirées Coïncidences Maurice Olender » à la Maison de […]
Soirée Coïncidences Maurice Olender: Jacques Rancière, Les Voyages de l’art
Le jeudi 5 octobre dernier, Jacques Rancière était l’invité des « soirées Coïncidences Maurice Olender » à la Maison […]
Pour sa 14e édition, en partenariat avec Diacritik, les Enjeux contemporains de la Maison des écrivains et de la littérature interrogent ce qui fait encore commun. Au théâtre du Vieux-Colombier, ces 19, 20 et 21 octobre, la Maison des écrivains et Diacritik vous donnent rendez-vous à l’occasion d’une vingtaine de rencontres placées sous le signe de la littérature et du politique. Pour vous donner un aperçu de ce « Faire commun », toute la semaine, Diacritik vous fera découvrir, sous forme d’entretiens ou d’inédits, des autrices et des auteurs participant à ce rendez-vous littéraire majeur de l’automne.
Partenaire du 33e salon de la Revue, Diacritik vous invite ce samedi à sa carte blanche qui, en compagnie de Suzanne Doppelt, Laure Gauthier et Murièle Camac, s’interrogera sur la place de la poésie dans les revues en une année faste pour la poésie.
La vie des revues est plus que jamais dominée par un véritable vivier : à la fois créatif mais aussi critique. Le week-end prochain a lieu le 33e Salon de la Revue, samedi 14 et dimanche 15 octobre à la Halle des Blancs Manteaux à Paris. C’est toujours l’occasion de venir à la rencontrer des directrices et directeurs de revue, d’échanger avec des auteurs et d’assister à un vaste plateau de rencontres. Toute cette semaine, Diacritik vous fait découvrir, sous la forme d’entretiens, des revues inventives, portées par une rare conviction.
Partenaire du 33e salon de la Revue, Diacritik vous invite ce samedi à sa carte blanche qui, en compagnie de Suzanne Doppelt, Laure Gauthier et Murièle Camac, s’interrogera sur la place de la poésie dans les revues en une année faste pour la poésie.
Lundi 9 octobre aura lieu au cinéma L’Arlequin, dès 19h, la deuxième rencontre Littérature/cinéma en prélude à l’un des rendez-vous littéraires majeurs de cet automne à Paris dont Diacritik est l’heureux partenaire : « Littérature, enjeux contemporains », les rencontres littéraires de la Maison des écrivains et de la littérature. Avant les trois vastes et riches journées du Festival, les 19, 20 et 21 octobre au Vieux-Colombier autour de « Faire commun », cette soirée en forme de dialogue entre littérature et cinéma, qui a pour titre « Réunir, lier », réunira Mathieu Larnaudie, Marc Held et Philippe Petit.
Ce soir, coup d’envoi de la 14e édition d’un des rendez-vous littéraires majeurs de cet automne à Paris dont Diacritik est l’heureux partenaire : « Littérature, enjeux contemporains », les rencontres littéraires de la Maison des écrivains et de la littérature. Avant les trois vastes et riches journées du Festival, les 19, 20 et 21 octobre au Vieux-Colombier, une première soirée apéritive en forme de dialogue entre littérature et cinéma.
Durant l’été, seuls quelques articles liés à l’actualité seront publiés, sans périodicité quotidienne. À très bientôt !
La première édition du festival Plumes de presse, dont Diacritik est partenaire, aura lieu jeudi 11 mai prochain, à Montpellier. Organisée par Marie-Eve Thérenty en amont de La Comédie du Livre, cette manifestation sera consacrée aux liens, aussi complexes que féconds, de la littérature et du journalisme et au riche continent de la non fiction. Si cette dernière a pu sembler, depuis des décennies, l’apanage de grandes plumes américaines, elle s’installe en France, en témoignent des maisons d’édition dont le catalogue explore ce type d’écriture et de rapport au réel, des prix littéraires attribués à des enquêteurs ainsi que la passionnante production d’écrivains/journalistes. La journée sera rythmée par des rencontres, tables-rondes, signatures et activités ludiques. En voici le programme :
Quelle part de nous meurt avec et quelle part de nous survit aux lieux que nous habitons, quand le désordre climatique en périme les habitudes ?
Dans le cadre du Festival de la Terre (Correns, Cotignac, Le Val), le master écopoétique et création d’Aix-Marseille Université a présenté L’ÉTÉ OÙ LA RIVIÈRE A TARI, une proposition d’écriture de Loréna Bur (Confiances), Maud Grunenwald (Perdre les eaux) et Camille Ruiz (Canoës). Les trois textes ont été lus par Clément Amézieux sur le bord de l’Argens à Correns, devant la fontaine de la mairie à Cotignac et au vieux lavoir du Val.