Un été 2016 : David Bowie

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Pour beaucoup d’entre nous, la musique et l’univers de David Bowie ont en partie, mais fortement, composé le paysage de nos existences. Si sa mort, le 11 janvier 2016, a été celle d’un artiste génial, elle a pu aussi renvoyer à des choses plus personnelles : souvenirs, émotions, prises de conscience, affects, découvertes – une certaine intelligence des choses, du monde et de soi. Plusieurs articles publiés dans Diacritik à l’occasion de la disparition de Bowie portent la marque de cette dimension personnelle et importante du rapport à ce que l’artiste a pu créer.

Il est évident qu’écrire sur Bowie, même à l’occasion de son décès, n’est possible qu’en explorant et analysant ce qu’il a pu créer de très singulier dans le monde de la musique et de l’art mais aussi social et culturel – jusqu’à aujourd’hui avec Blackstar. Ce sont également ces dimensions que l’on retrouve dans les articles qui, dans Diacritik, sont consacrés à David Bowie : rupture incessante des normes, hybridation des genres, traversée des limites et frontières, le nomadisme comme mode d’existence, invention permanente de soi.

Enfin, ces articles proposent des variations et analyses portant sur ses processus de création, les styles de son écriture et de ses compositions – avec, là encore, la mise en évidence de la singularité de Bowie, de son caractère étrange, novateur, expérimental.

C’est donc un panorama multiple et foisonnant que proposent ici les articles de Christine Marcandier, Olivier Steiner, Johan Faerber, Dominique Bry, Frédéric-Yves Jeannet, Laurence Payat, Jean-Philippe Cazier – articles qui, au sujet de Bowie, mobilisent, bien sûr, la musique mais aussi la littérature, l’art ou la philosophie.

Tous les articles consacrés à Bowie dans Diacritik