Principalement narrative, l’œuvre de Patrick Autréaux ne cesse de se déplacer, sans se préoccuper des frontières génériques du récit et de la fiction.
Littérature
Si L’Époux poursuit le cycle autobiographique « Constat » engagé avec La Sainte de la famille, il n’en demeure pas moins un livre autonome et complémentaire dans la constellation que dessine l’écriture de Patrick Autréaux.
Ne vous y trompez pas : Des choses que l’imagine de Romy Alizée n’est pas un livre de photographie de montagne.
Mythologie, paysages urbains, nature : États de mes lieux est un parcours, une presque errance à travers l’Allemagne, la Roumanie – à travers soi. Une voix, des voix dit ou disent le nomadisme autant des lieux que des êtres. Entretien avec Laurence Ermacova.
Golem, enfance, mystique, poupées, langage, corps : Féerie, ma perte est une poésie démiurgique autant que de la chute, métaphysique autant que pornographique. Entretien avec Paloma Hermina Hidalgo.
Entre contes de fées, théâtre des ogres et des poupées, poétique de la démesure et autopoïèse du langage, Paloma Hermina Hidalgo construit des chants où le floral et le panique jaillissent des ruines.
Le livre de Marie Cosnay, dont le titre pourrait être celui d’un album de Tintin, est un récit policier en même temps que fantastique. Il est aussi une reprise de Le Maître de Ballantrae, le roman de Stevenson.
Bohême, New York, Prague, Paris, Rio, Sarajevo – années 1930, année 1942, années 1960, 1980. Le narrateur parcourt ses origines, sa vie d’émigré, son identité et ses autres possibles. Souvenirs d’enfance, histoire familiale – la violence nazie, la répression communiste. Le roman kaléidoscopique de Pavel Hak est un vertige historique, narratif, temporel, mental.
Paru au printemps 2025, L’Époux poursuit le cycle « Constat », amorcé par Patrick Autréaux avec La Sainte de la famille, en 2023.
« Oui, j’aimerais retrouver la fraîcheur d’un instant à jamais interrompu, un instant éternel, vierge, et lavé de tout soupçon », Fabio Viscogliosi, Mont Blanc.
L’œuvre d’Emmanuel Hocquard peut être placée sous le signe de l’enquête. C’est le parti-pris de Gilles A. Tiberghien dans Emmanuel Hocquard – Une enquête en poésie.
Marine Riguet publie Fugue pour visage et Ni dire ni taire, un essai consacré à la poésie vidéo. Elle propose une expérience de lecture aux confins du sens et du non-sens, où se croisent la catastrophe écologique, l’animal et l’opacité de la langue.
Créé en 2017, le fonds littéraire Yves Navarre, situé à Montpellier, a connu une nouvelle et importante donation au début de l’année. Il devient le plus riche au monde en correspondance.
La danse de la pizzica et le tarentisme sont de vieilles traditions en Italie du sud ; les vignes donnent leurs couleurs au nouveau livre de Juliette Manel, Pizzica.
« Fatal*e et Arthure Rimbaud constatent que le langage est épuisé. Il n’y a pas de riposte possible puisqu’il n’y a plus d’accroche. Alors, elles entrent en résistance ». À l’occasion de la parution de Fatal*e, entretien entre Gorge et Liliane Giraudon.