Reprise des chroniques en forme de constellation…Tant de choses à lire, puis à commenter s’il nous reste du temps, de ce temps que nous préférons le plus souvent employer à la lecture, car là au moins nous avançons. Même s’il nous arrive d’emprunter de fausses pistes, et d’ainsi nous égarer, le soir nous n’en sommes pas au même point qu’au réveil. Tandis que, quand nous écrivons, ne serait-ce que quelques notes de lecture, nous prenons plus souvent la gomme que le crayon… En ces derniers jours d’un été plus chaud que de coutume (l’automne arrive et il fait 35° en région parisienne), quelques essais de voies – dans l’ordre : bande dessinée, cinéma, poésie.

Préambule. Les livres apparaissent et disparaissent des rayons des librairies au gré, non du vent, mais des ventes. Ils circulent tant bien que mal, et tandis que cette forme de jeu (au chat et à la souris) se déroule, il y a non seulement à lire, mais aussi à voir – à perte de vue. Il suffit de peu – un léger défaut d’attention – pour que tel ouvrage qui nous était pourtant ô combien destiné s’évanouisse aussitôt, comme s’il n’avait jamais matériellement existé.