Diacritik fait une pause estivale. Avant de nous retrouver à la rentrée prochaine, nous relançons une campagne d’appel à la générosité des lectrices et lecteurs, amies et amis du journal qui auraient à cœur de soutenir un journal indépendant. Depuis bientôt dix ans, Diacritik publie quotidiennement des critiques culturelles (livres, cinéma, bande dessinée, peinture, expos, musique…), des tribunes et des partis pris, des inédits littéraires, des entretiens, des séries et reportages photographiques. Avec une spécificité revendiquée comme un manifeste : l’exigence critique en accès libre.
anniversaire
Alors que deux des principaux poètes ayant activement participé au Collectif Change, ce rassemblement d’écrivains en rupture avec Tel Quel et Sollers qui s’est formé aux alentours de mai 68, et qui aura marqué la vie littéraire et intellectuelle jusqu’à la fin des années 1970, avant d’éclater à son tour – Jacques Roubaud et Paul Louis Rossi – nous ont quittés ces derniers mois, il nous importe plus que jamais de célébrer un vivant : Jean-Pierre Faye, âme de ce Collectif du premier au dernier jour : un des derniers rescapés de l’aventure, avec Philippe Boyer (94 ans cette année) qui a depuis longtemps tourné la page, et Didier Pemerle (82 ans) qui a publié récemment Débandades chez Flatland.
Diacritik fait une pause estivale. Avant de nous retrouver à la rentrée prochaine, nous relançons une campagne d’appel à la générosité des lectrices et lecteurs, amies et amis du journal qui auraient à cœur de soutenir un journal indépendant. Depuis bientôt dix ans, Diacritik publie quotidiennement des critiques culturelles (livres, cinéma, bande dessinée, peinture, expos, musique…), des tribunes et des partis pris, des inédits littéraires, des entretiens, des séries et reportages photographiques. Avec une spécificité revendiquée comme un manifeste : l’exigence critique en accès libre.
Est-il « loisible à un être humain de posséder la vérité dans une âme et un corps » ? La bibliothèque de la Pléiade des éditions Gallimard, qui propose un volume sous étui spécial à l’occasion du 150ème anniversaire de la publication d’Une saison en enfer, répond positivement, texte sur table, à cette opération rimbaldienne. Exercice de plongée dans l’onde temporelle ouverte par un classique absolu.
Trente ans après la mort de Serge Gainsbourg le 2 mars 1991, on a tous en tête une chanson, une image, un souvenir qui nous relie à lui. Aimé et détesté de son vivant, mythifié post-mortem, l’artiste n’a pas accédé immédiatement à la gloire qui lui était due, la faute à des prises de positions radicales sur son art et des failles personnelles, intimes, qui l’ont nourri autant qu’elles l’ont consumé — ce dont rend compte avec acuité et sensibilité le magnifique documentaire de Stéphane Benhamou et Sylvain Bergère proposé par France 3 à l’occasion de l’anniversaire de la mort de l’homme à tête de chou.
Les aventures de Perlimtintin : un an déjà. Et c’est pas du gâteau…
Qui est in ? Qui est out ? Gainsbourg ? L’époque ? Le dessin de la semaine, l’actu sous les pinceaux de Rodho, exactement…
