Greta Gerwig as Frances Ha
Greta Gerwig as Frances Ha

Dans la jeune génération des actrices américaines, tout le monde connaît Jennifer Lawrence et Kirsten Stewart, dont on peut dire qu’elles allient le talent, le choix de bons scenarii (surtout la seconde) et une beauté envoûtante. Depuis trois ou quatre ans, une petite dernière a rejoint ce duo. Il s’agit de Greta Gerwig (prononcez ‘G’, comme dans Richard Gere, et non pas ‘dj’, quant au ‘w’ il faut l’omettre comme dans Greenwich, source le NYT), un peu plus âgée que Stewart et Lawrence puisqu’elle a 32 ans. En fait, elle est apparue en 2006 dans le paysage cinématographique américain, avec LOL qu’elle avait co-écrit, mais c’est avec le désopilant Frances Ha que Greta Gerwig s’est fait connaître au-delà des frontières américaines, en 2013. 

Judi Dench en 2007, photo Caroline Bonarde
Judi Dench en 2007, photo Caroline Bonarde

Judi Dench est une actrice britannique connue, populaire et respectée au Royaume-Uni. Son aura a franchi la Manche et s’est étendu aux écrans du monde entier, grâce à son interprétation (dans la série cinématographique des James Bond) du personnage de M, imaginé par Ian Fleming, comme patronne inflexible et pleine d’humour du MI6 (Military Intelligence section 6), service d’espionnage et de contre-espionnage du Royaume-Uni. 

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Cette semaine, Diacritik a parlé BD, Deleuze, littérature ; évoqué les polémiques pré-Angoulême ; fait la cuisine avec Desproges ; conduit ses lecteurs à Lille en photographies ; parlé du silence du monde, de sexe et pouvoir en littérature, de musique avec Daughter, d’ours qui sont des écrivains comme les autres, de murs parisiens ivres et rimbaldiens, de blasphème, de désir et inconnu dans une nouvelle page du journal d’Olivier Steiner. Et rendu un hommage en plusieurs volets à Ettore Scola.

Et pour ces dix-septièmes coulisses, c’est Johan Faerber qui s’effeuille en un abécédaire littéraire et « ymmodeste » :

s_18522frances_farmer_1930sLe roman de Mathieu Larnaudie, Notre désir est sans remède, a comme figure centrale l’actrice américaine Frances Farmer.
Ce livre concerne aussi les images et le pouvoir : images du cinéma hollywoodien, images médiatiques, nouvelles icônes de l’ère industrielle, clichés – autant d’images par lesquelles un pouvoir s’exerce et affecte les corps autant que les esprits, produit du désir autant que de la servitude. Frances Farmer se situe au carrefour de toutes ces composantes du désir, du pouvoir, des images, en même temps qu’elle les traverse et incarne un ailleurs, une fuite, une forme de résistance.