« Nos maisons nous contiennent ; qui peut dire ce que nous contenons, nous ? » : cette question pourrait être le fil rouge de Floride, recueil de nouvelles signé Lauren Groff qui paraît en poche, chez Points, dans une traduction de Carine Chichereau. La maison, d’abord cadre matériel de la majorité de ces textes, lieu dans lequel évoluent les personnages, figure aussi, par extension, le recueil dans son ensemble, l’auteure décryptant avec subtilité et force « ce que nous contenons, nous ».

« Nos maisons nous contiennent ; qui peut dire ce que nous contenons, nous ? » : cette question pourrait être le fil rouge de Floride, recueil de nouvelles signé Lauren Groff qui vient de paraître aux éditions de l’Olivier dans une traduction de Carine Chichereau. La maison, d’abord cadre matériel de la majorité de ces textes, lieu dans lequel évoluent les personnages, figure aussi, par extension, le recueil dans son ensemble, l’auteure décryptant avec subtilité et force « ce que nous contenons, nous ».

Diacritik a toujours eu à cœur de défendre la littérature étrangère et ceux sans lesquels elle demeurerait inaccessible à une grande partie du lectorat français : les traducteurs. Carine Chichereau, traductrice de très nombreux auteurs anglo-saxons, a accepté de tenir une rubrique régulière dans nos colonnes, pour évoquer, en vidéo, un texte dont nous lui devons la version française. Aujourd’hui, Floride de Lauren Groff tout juste paru aux éditions de L’Olivier.

Ils sont jeunes et sublimement beaux, « elle était blonde et osseuse dans son bikini vert, bien qu’on fut en mai dans le Maine et qu’il fît froid. Il était grand, vif ; une lumière l’animait, qui attirait le regard, le capturait. Ils s’appelaient Lotto et Mathilde ».

Ils sont jeunes et sublimement beaux, « elle était blonde et osseuse dans son bikini vert, bien qu’on fut en mai dans le Maine et qu’il fît froid. Il était grand, vif ; une lumière l’animait, qui attirait le regard, le capturait. Ils s’appelaient Lotto et Mathilde ».