Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer. Diacritik publie aujourd’hui une lettre d’Asli Erdogan adressée aux médias et auteurs qui se sont fait l’écho de son emprisonnement. Cette lettre est publiée simultanément sur Kedistan, Nuit & Jour, ActuaLitté et Diacritik, et lue à Paris (Maison de la Poésie), Nantes, Bordeaux et à la Maison éclose en Suisse. Lire pour qu’elle soit libre.
Aujourd’hui sur Diacritik débute une série signée du photographe Franck Gérard, série consacrée à son Journal américain et qui s’étendra sur plusieurs semaines.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
« Faire face est tout autre chose qu’accepter », écrit Asli Erdoğan dans Même le silence n’est plus à toi, recueil de chroniques journalistiques à paraître le 4 janvier prochain aux éditions Actes Sud.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer. Mobilisons-nous, relayons la liberté.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« Il ne restait rien qui fût moi » écrit Aslı Erdoğan dans Le bâtiment de pierre.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« L’écriture est sacrée et il faut la protéger », déclare Aslı Erdoğan dans un entretien avec Mehmet Basutçu.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« L’art de conter une histoire n’est-il pas un peu celui d’attiser les braises sans se brûler les doigts ? », écrit Aslı Erdoğan dans Le Bâtiment de pierre.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« La situation est très grave, terrifiante et extrêmement inquiétante », écrit Aslı Erdoğan, dans une lettre de prison publiée et traduite par le site Kedistan.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« Je suis là, à cette heure sombre où j’aurais souhaité être ailleurs, dans un autre temps » écrit Aslı Erdoğan.
Diacritik répond à l’appel lancé par Tieri Briet et Ricardo Montserrat Galindo : diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
Dans ce recueil, le texte signé A. Erdogan a pour titre Sortie. Celle que nous espérons tous prochaine pour Asli.
Demain mercredi 16 novembre 2016, dans le forum du centre Georges Pompidou, aura lieu un débat en deux parties sur ce que sera ou pourrait être un monde selon Donald Trump, appelé à devenir le 45è président des États-Unis. Son slogan ? « Après la stupéfaction, la réflexion ».
Diacritik répond à l’appel lancé par Tieri Briet et Ricardo Montserrat Galindo : diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer. Mobilisons-nous, relayons la liberté.
Diacritik répond à l’appel lancé par Tieri Briet et Ricardo Montserrat Galindo : diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« Ils entendent parler fort », écrivait Aslı Erdoğan dans Le Bâtiment de pierre…