Une bibliothèque virtuelle via la SNCF

bibliotheque-elivre-sncf-abonnementSelon une étude commandée par la SNCF à l’Ifop, dans les trains dont les trajets durent plus d’une heure, 75 % des passagers lisent — pour prendre le TGV deux fois par semaine, l’auteur de cette brève a des doutes sur l’exactitude du chiffre, ou alors elle ne prend pas la bonne ligne. Toujours est-il que la SNCF a lancé la semaine dernière un nouveau service, le e-livre, permettant d’accéder à 100 000 livres numériques, gratuitement pendant 45 jours d’essai, et, à partir du 19 décembre, contre un abonnement mensuel de 9 € 90.

La bibliothèque virtuelle est accessible depuis votre ordinateur ou smartphone et tablette, via une application (gratuite). Des rayons la composent, des titres à lire en moins de 30 minutes, le coup de cœur du mois (en novembre l’inévitable Liseur du 6 h 27), des classiques (qui demeureront gratuits puisque libres de droits) et des infinitifs comme des invitations (Buller, Rire, Vivre d’autres vies, S’émouvoir, Frissonner, Réfléchir, S’évader, Se régaler, S’oxygéner, Les bichonner, Se sentir bien, Faire lire les 3-6 ans ou 7-12 ans ou 12-15 ans).

Il y en a donc a priori pour tous les goûts et vous pouvez même, grâce au service de géolocalisation, découvrir des livres en lien avec les régions que vous traversez ou celle qui est la destination de votre voyage. Que vous soyez dans un TGV, un corail, un TER ou même à votre bureau en plein voyage immobile. Il est d’ailleurs à conseiller de télécharger l’ouvrage choisi avant de monter dans le train, pour pouvoir le consulter hors connexion depuis l’application (il est en revanche impossible de le transférer vers votre ordinateur ou de l’imprimer).Capture d’écran 2015-11-04 à 13.46.04Capture d’écran 2015-11-04 à 13.45.13N’espérez pas y trouver le dernier Goncourt — les livres les plus récents ne sont là qu’en extraits ou, pire, fiches de lecture — mais il y a pléthore de petites pépites (comme des journaux anciens numérisés, BD et mangas et livres de cuisine ou guides de voyages) qui méritent, quand même, le détour.

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