Asli Erdogan

Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.

Mobilisons-nous, relayons la liberté.

« Imaginez ceci : dans la rue qui mène au bâtiment de pierre, il y a un café, devant le café, été comme hiver, se tient un homme. A l’intérieur du bâtiment, une immense cour. Bourdant les escaliers qui entourent la cour, des fils de fer barbelés dépassant la taille d’un homme… »

Asli Erdogan

Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.

Mobilisons-nous, relayons la liberté.

« Les faits sont patents, discordants, grossiers… Ils entendent parler fort. A ceux qui s’intéressent aux choses importantes, je laisse les faits, entassés comme des pierres géantes. Ce qui m’intéresse, moi, c’est seulement ce qu’ils chuchotent entre eux ».

Asli Erdogan Les oiseaux de bois

Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Un texte par jour, jusqu’à la libération d’Aslı Erdoğan.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.

« Retourner vers la vie réelle, quelle qu’elle fût », écrit Aslı Erdoğan à propos de son personnage Filiz dans Les Oiseaux de bois.

Asli Erdogan
Asli Erdogan

Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.

Mobilisons-nous, relayons la liberté.

« Laisse le soleil se jouer dans tes cheveux, qu’il fasse jaillir en cascade les couleurs de la forêt, qu’il efface les contours du monde et transforme le réel en pure clarté« , écrit Aslı Erdoğan dans Les Oiseaux de bois.

Asli Erdoğan
Asli Erdoğan

Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.

Mobilisons-nous, relayons la liberté. Malgré les rumeurs d’une libération possible hier, n’oublions pas qu’elle demeure en prison, avec d’autres opposants au régime. Le combat continue, il ne doit pas faiblir.

« …cette femme forte, primesautière, qui avait payé le prix de ses convictions (c’est ainsi qu’elle se définissait elle-même) », écrit Aslı Erdoğan de son personnage Filiz dans Les Oiseaux de bois.