Ça commence par deux lectures successives, un peu au hasard, deux livres qu’a priori rien n’aurait pu réunir : J’ai fait un vœu, de Dennis Cooper et Le Livre de Frank, de CAConrad — si ce n’est qu’ils sont publiés chez P.O.L et qu’Elsa Boyer les a tous deux traduits (Le Livre de Frank, avec Camille Pageard).

8 novembre 2025. Ça suit son cours. On devrait en arriver, à la fin de l’année, au soixante-et-unième épisode de Terrain vague en deux ans, soit [(2 x 31) – 1] : nombre premier (il en est de même pour la somme de ses deux chiffres). Et si je ne compte que les publications strictement « personnelles » dans ce journal, on aura atteint les 244 épisodes (61 x 4) en 122 mois (61 x 2), ce qui n’est pas le résultat d’un calcul – mais ce nombre est bienvenu, et encourage à continuer.

« Sarah Kofman » serait « le meilleur titre si je n’avais pas encore peur de ne pas être capable de m’y mesurer », avait dit Jacques Derrida (1930-2004) à la mort de Sarah Kofman (1934-1994), où il avait finalement choisi de parler de l’art et du rire de Sarah.

Suivant près de sept de la vie de sept des vingt-quatre otages du Bataclan, Des Vivants commence au soir de la vague d’attentats à Paris le 13 novembre 2015, quand la vie de 130 personnes s’est arrêtée. Série écrite et réalisée par Jean-Xavier de Lestrade diffusée depuis début novembre et disponible en intégralité sur France.tv, Des Vivants raconte en huit épisodes comment un groupe d’otages va tisser une amitié indéfectible et comment chacun va « se relever (ou pas) » – titre de l’un des épisodes – de cette tragédie personnelle et collective devenue un drame national.