Anouar Rahmani est un jeune écrivain algérien et défenseur des droits humains. Dans ce qu’il écrit, il milite pour la liberté individuelle, pour l’environnement, pour les droits des minorités LGBT+ en Algérie. A la suite de son interpellation par la police et d’un interrogatoire portant sur ses critiques de certains membres du gouvernement algérien, sur sa religion et ses partis pris politiques, il est convoqué par la justice ce 17 février. Entretien avec l’écrivain Abdellah Taïa.

« Pour moi, Claire Bretécher est aussi importante que Guyotat. Ils sont nés d’ailleurs tous deux la même année » : c’est par ces mots que Christian Rosset a accompagné son hommage, tout sauf une nécrologie, des « notes » écrites en 2014 et publiées dans Éclaircies sur le terrain vague (L’Association), sur son art unique « de tenir à distance tout en touchant au plus près ».

Une e** position s’est terminée ce dimanche 26 janvier, sur la proposition No Pasa Nada de Philippe Dollo. Depuis le 2 décembre 2019, vous avez pu également découvrir les travaux de Delphine et Élodie Chevalme, d’Erick Flogny, de Joël-Alain Dervaux, de Camille Carbonaro et d’Elsa Guénot. Avant de revenir sur cette deuxième édition, supervisée par Pauline Sauveur *, et de vous proposer de revoir l’ensemble de l’exposition sur la page dédiée * Public Averti, souhaitait profiter de cette dernière semaine de janvier pour vous adresser ses vœux pour la nouvelle année.

Sans doute le moment est-il inédit dans l’histoire de la Ve République pourtant riche en mouvements sociaux : après désormais plus de 50 jours de contestation sociale et de grève, 70% de Français plus que jamais hostiles au projet de loi, des conflits d’intérêt en pagaille, des millions de gens dans les rues et maintenant un avis assassin du Conseil d’Etat, macron n’a toujours pas retiré sa « réforme » des retraites.