Au printemps 2025, les éditions Les Cahiers de la Seine, dirigées par Henri Lefebvre, ont publié un étrange petit livre intitulé Et là je me mets en danseuse, signé Anne Portugal et Vincent Broqua. Un dessin de Jim Dine signé et daté y précède la formule : être rabalaïre : théorème.

À travers ses trois ouvrages – Photocall, projet d’attendrissement (Petits Matins, 2021), Récupérer (Petits matins, 2015), La langue du garçon (Al Dante / Presses du réel, 2023) – y-a-t-il un rêve de livre unique ? À l’occasion de la parution de La langue du garçon, entretien avec Vincent Broqua.

Si Josef Albers est mondialement connu en tant que plasticien, son œuvre poétique n’est sans doute pas encore suffisamment considérée. Dans l’essai qu’il lui consacre, Vincent Broqua met en évidence les rapports que la poésie d’Albers entretient avec son œuvre plastique mais aussi, et surtout, sa singularité, ses parti pris, ses enjeux.