La semaine dernière, nous avons appris la disparition soudaine de Jean-Marie Gleize. Nous republions aujourd’hui l’entretien accordé à Emmanuèle Jawad en 2024 à l’occasion de la parution de Je deviens (séances) aux éditions Les presses du réel/Al Dante. Vous retrouverez ici les articles qui lui ont été consacrés sur Diacritik.
Jean-Marie Gleize
28 novembre 2025. Rédaction hier d’un « chapeau » d’un peu plus d’un feuillet démarrant par : Beaucoup trop de livres reçus, et cependant jamais assez. Après relecture ce matin, en dehors de son incipit, tout le reste a été effacé ; ce n’est pas la première fois qu’un mouvement d’humeur a le dernier mot. Dès qu’on se met au travail, même par temps dégagé, les nuages s’amoncellent, au point qu’il arrive que la nuit tombe en plein jour : on n’y voit plus rien, et du coup, on se débarrasse de tout – ou quasiment. Seul demeure ce qu’on a enregistré intérieurement.
L’œuvre d’Emmanuel Hocquard peut être placée sous le signe de l’enquête. C’est le parti-pris de Gilles A. Tiberghien dans Emmanuel Hocquard – Une enquête en poésie.
Entretien avec Jean-Marie Gleize alors que paraît Je deviens (séances) aux éditions Les presses du réel/Al Dante.
Après Tarnac, un acte préparatoire, paru en 2011, Le livre des cabanes (2015), Trouver ici (2018) et Denis Roche, éloge de la véhémence (2019), Jean-Marie Gleize, dans son dernier livre Dans le style de l’attente, met au centre la question du nom dans un ensemble poétique traversé par l’enfance et la mémoire. L’occasion d’un grand entretien de l’auteur avec Emmanuèle Jawad.
Poursuivant un cycle poétique et politique, Jean-Marie Gleize publie Trouver ici, liant la recherche d’une « écriture à fragmentation » à celle d’un «communisme sensible», l’exigence éthique, poétique et politique étant toujours de « Déplacer, se déplacer ».
Entretien avec Jean-Marie Gleize.