Alors que le monde peine à se remettre d’une pandémie mal contenue, que l’Ukraine se réveille chaque matin un peu plus meurtrie sous les bombardements de « l’opération spéciale » russe, l’œuvre d’Enki Bilal résonne tout en achevant d’éteindre tout espoir en une humanité bienveillante qui se projetterait dans un futur qui a appris de ses erreurs ; et qui au contraire se réfugie dans ses passés les plus condamnables.