« Personne n’a jamais écrit à deux voix. »
Marguerite Duras, Écrire.

La question m’a été posée à plusieurs reprises ces dernières semaines, de mon opposition quasi-systématique à la pratique des ateliers d’écriture ; de mon refus en tout cas d’y participer, ou d’en animer un — ce que j’ai failli faire à Bruxelles, en m’y installant il y a trois ans, parce qu’il m’avait semblé alors que ma reconnaissance dans la ville belge passerait forcément par cet exercice fastidieux.

La collection « Libre cours » aux Presses universitaires de Vincennes a édité plusieurs titres. Destinée en priorité aux étudiants par sa facture (synthèse sur des questions, des auteurs, des problématiques) et son prix, elle veut aussi offrir à un « public curieux et cultivé, un état du savoir actuel sur des questions essentielles dans diverses disciplines ». Un de ses derniers titres est l’ouvrage incitatif de Violaine Houdart-Merot, La création littéraire à l’Université, l’occasion d’un grand entretien avec son auteure.

Diacritik vous avait déjà parlé de ce « Logis du musicien », projet fou de l’écrivain Erwan Larher à Mirebeau dans la Vienne : transformer une bâtisse du XVe siècle pour en faire une résidence d’écriture et un lieu d’échange autour de la création littéraire. Les travaux sont toujours en cours, le projet avance, et à l’occasion des Journées européennes du patrimoine, le Logis ouvrira au public les 17 et 18 septembre 2016.