Sophie Quetteville et Fabien Clouette © Aurélie Garreau

Le 14 septembre 2016, Sophie Quetteville animait une rencontre au Monte en l’air à l’occasion de la sortie du Bal des ardents de Fabien Clouette (éditions de l’Ogre). Ce livre fait partie de ceux que Diacritik a particulièrement défendus en cette rentrée littéraire (lire ici l’article de jean-Philippe Cazier).

Jane Sautière, Gaëlle Bantegnie et Sophie Quetteville au Monte-en-l'air © Aurélie Garreau
Jane Sautière, Gaëlle Bantegnie et Sophie Quetteville au Monte-en-l’air © Aurélie Garreau

Il y a quelques semaines de cela, j’ai eu le plaisir d’animer une table ronde qui réunissait Gaëlle Bantegnie et Jane Sautière. Table ronde dont j’ai eu l’idée en lisant leurs derniers livres cet été, mais surtout parce que j’avais lu et aimé leurs précédents textes et que des liens m’ont semblé surgir autour d’un thème : la littérature de l’ordinaire, la littérature du quotidien et j’ai alors eu envie de les faire échanger. Grand bien m’en a pris. Elles se sont lues pour la première fois, et je le crois, sont devenues de grandes lectrices l’une de l’autre. Lors d’une soirée à la librairie le Monte-en-l’Air, sous le regard bienveillant d’Aurélie Garreau, une discussion extraordinaire entre ces deux femmes, ces deux écrivains s’est créée, à bâtons rompus, pleine d’intelligence et d’acuité.

© Aurélie Garreau
© Aurélie Garreau

Sophie Quetteville revient pour Diacritik sur la soirée « Psychiatrie en littérature » qu’elle a animée à la librairie Le Monte en L’air, le 22 octobre 2015, autour de trois livres, trois voix très littéraires, trois femmes Emily Barnett, Mary (Rivages), Mary Dorsan, Le Présent infini s’arrête (P.O.L.) et Geneviève Peigné, L’Interlocutrice (Le Nouvel Attila).