Avec son dernier livre, Sous le viaduc une histoire d’amour, Leïla Sebbar renoue avec un genre, le journal personnel, qu’elle a souvent pratiqué. On se souvient d’un ouvrage précédent, Métro (2007), qui couvrait les années 1997-2006, dans lequel chaque fragment portait le nom d’une station de métro et nous présentait « une Babel souterraine ».

Cette semaine, alors que devait être décerné le Prix Nobel de la paix, un internaute disait, sur Tweeter, qu’il devrait être remis aux usagers de la ligne 13 du métro parisien… Manière, bien sûr, de souligner combien le métro peut être un espace de stress quotidien. Pourtant c’est aussi un lieu poétique, quand des artistes s’en emparent.