On pourrait s’arrêter de lire Les orphelins très tôt après avoir débuté la lecture du premier chapitre tant il est magnifique et touchant: « À dix-sept ans, il tua son premier homme. C’est alors que sa vie commence. » Il y a quelques choses splendides dès les premiers mots, dès les premières phrases du livre.

Le noir de l’image est plus vaste que l’image, de Jean-Philippe Cazier, évoque la violence comme politique qui s’exerce sur les corps. L’écriture y interroge la possibilité de dire cette violence ou la possibilité de ne pas la dire, la possibilité du témoignage comme du silence – le silence devenant un moyen paradoxal d’être lié à ceux et celles qui ont subi ou subissent cette violence. Entretien avec l’auteur.

Ça commence par un trou : sur la première page de mon service de presse, la page est trouée. Je comprends que c’est l’auteur qui me l’a poinçonnée, et déjà, je me dis : cette lecture va vraiment m’intéresser, c’est certain.

Transhumaner et organiser est le dernier recueil inédit publié du vivant de Pasolini. Plus de 50 ans après sa parution en Italie, il a fallu le désir d’une poétesse-traductrice (Florence Pazzottu) et la passion intelligente d’une éditrice (Catherine Tourné) pour que ce livre soit traduit et disponible dans son intégralité en français.

Dans son premier recueil, Le bonheur vient d’en bas, la poétesse, artiste, militante et chercheuse nan marci mêle la poésie et la peinture pour construire un refuge à son peuple de traumatisé·es, un soin vénère et politisé – et l’exigence radicale de vérité, contre l’empire de la distorsion et de la violence imposé par les agresseurs.

À l’occasion de la sortie de la deuxième fournée des éditions Pédale, pédale ! qui réunit des textes érotiques de Florian Bardou, Antonin Crenn, Christophe Pellet et Mathieu Pineau, Pierre Niedergang s’est s’entretenu avec les deux éditeurs de cette collection à destination des pédales et de leurs ami·es, Antonin Crenn et Baptiste Thery-Guilbert.