En mars 2022, Marielle Hubert publie son premier roman : Ceux du noir.
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Dans le passage suivant, tout y est :
Si désormais les arts poétiques paraissent des plus insuffisants pour définir aussi bien une esthétique qu’une éthique, il nous reste cependant des questions procédant comme des machettes, promptes à défricher les chemins parmi de denses végétations, comme la hache destinée à briser la glace.
Entretien avec Véronique Pittolo à l’occasion de la sortie récente de deux livres : Elle raconte toujours des histoires (de l’art) et Casanova.
L’acte poétique d’Elke de Rijcke dans Paradisiaca. Un Lac-Opéra relève autant de l’inédit que de l’audace.
Sandra Moussempès publie Chambre Obscura, une anthologie augmentée réunissant plus de trente années d’écriture, de présences fantomatiques et de performances sonores.
Rompue à l’écriture des « choses » et du « monde », et plus généralement à ce que d’aucuns appellent « paysage », c’est-à-dire à l’ensemble des formes, essences, phénomènes et modalités selon lesquels le monde extérieur se présente à nous, Virginie Gautier a pris cette fois, pour objet et sujet, la nuit.
Dans Peine Kapital, Marie José Mondzain interroge les « angles morts » de ChatGPT.
Nous sommes des milliardes, aux éditions Lanskine, est un livre à mettre entre toutes les mains et de manière urgente.
Deuxième partie de l’entretien que Pierre Chopinaud, à l’occasion de la publication de L’Ancien Enfant, a accordé à Selma Laghmara pour Diacritik.
L’Ancien Enfant, second roman de Pierre Chopinaud, sédimente une intervention littéraire singulière et radicale dans le champ littéraire contemporain.
Sont dites « adventices » les plantes qui poussent ici ou là, ce que l’on appelle aussi les « mauvaises herbes ».
Avec La Destruction comme cause du Devenir de Sabina Spielrein, les éditions Mater poursuivent la réhabilitation de figures féminines longtemps reléguées aux marges de l’histoire intellectuelle.
Anne F. Garréta publie peu, et chaque livre est « autre ». À chaque fois, c’est comme si l’auteure cherchait un nouveau point d’où repartir à neuf.
« Quand j’étais un enfant / Un dieu souvent me retirait / Des cris et du fouet des hommes. / Je m’amusais alors en sûreté / Et bien avec les fleurs du bois, / Et les brises menues du ciel / S’amusaient avec moi. »