Roman plastique, installation impermanente, œil en quête d’histoire : tels pourraient être les différents sous-titres qui viennent spontanément à l’esprit de celles et ceux qui viennent d’achever la lecture de Rétine de Théo Casciani, premier grand roman qui paraît ces jours-ci chez POL, et très belle découverte de cette rentrée littéraire.
Frédéric Boyer
Après une absence momentanée pour raison de Salon du livre de Paris et autres joyeusetés, votre Diacritik globe-trotteuse revient pour la suite de son journal nantais au Festival Atlantide (le jour 1 est à lire ici).
Le 42e prix du livre Inter 2016 vient de dévoiler sa première sélection. Les 24 auditeurs-jurés délibèrent cette année sous la présidence d’Agnès Desarthe. Ce prix, créé en 1975, est l’un des plus prescripteurs et ses choix sont souvent d’une grande pertinence — il a récompensé, ces dernières années et parmi d’autres, Céline Minard, Alice Zeniter, Olivia Rosenthal, Cloé Korman, Nina Bouraoui, Frédéric Boyer, Laurent Mauvignier, Mathias Enard, Nathalie Léger. Sont cette année en lice les romans suivants :
« Aujourd’hui, une personne sur sept est un migrant. Cette année, plus de 300 000 personnes ont traversé la Méditerranée et au moins 2500 vies ont été perdues durant ces migrations.
Que signifie être un migrant — ou un réfugié — aujourd’hui ? A quels droits de l’homme pouvons-nous faire référence ? Quel espoir offrir à ceux qui fuient leurs foyers ?
Tour du monde du livre en moins de 80 jours dans les pages culturelles de nos confrères, par la rédaction Diacritik. Des choix, subjectifs, volontairement lacunaires, souvent orientés, parfois énervés.