« Un jour, entre les hommes et nous qui sommes stellaires, il y a eu rencontre » : il est difficile de parler en quelques phrases du magnifique second roman de Vincent Message, Défaite des maîtres et possesseurs, que les éditions du Seuil offrent en livre numérique dans le cadre de leur opération « Le Seuil du jour », sinon via cette phrase, présente deux fois dans le cours du livre, mettant l’accent sur sa dimension de fable.

Du 27 février au 1er mars 2020, à la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou se déroule le festival Effractions, centré sur les écritures du réel (autofictions, journalisme narratif, non fiction novels, exofictions etc.). Rencontres, ateliers, tables rondes, lectures et performances seront autant de manières d’interroger l’articulation du réel et de la littérature (récit, poésie).

« Un jour, entre les hommes et nous qui sommes stellaires, il y a eu rencontre » : il est difficile de parler en quelques phrases du magnifique second roman de Vincent Message, Défaite des maîtres et possesseurs, qui vient de sortir en poche chez Points, sinon via cette phrase, présente deux fois dans le cours du livre, mettant l’accent sur sa dimension de fable.

« L’homme est une maladie mortelle de l’animal » déclarait Alexandre Kojève dans un élan hégélien dont il portait en lui l’exigeante intimité afin de témoigner de ce qu’est devenu l’homme dans une histoire terriblement inexorable et achevée, afin de définir ce qui reste d’humain, après que, hagards de triomphe, les hommes ont consumé leur noir temps d’histoire sur terre : afin de dire combien, au crépuscule aride de notre temps, l’homme est l’espèce négative du vivant.

« Un jour, entre les hommes et nous qui sommes stellaires, il y a eu rencontre » : il est difficile de parler en quelques phrases du magnifique second roman de Vincent Message, Défaite des maîtres et possesseurs sinon via cette phrase, présente deux fois dans le cours du livre, mettant l’accent sur sa dimension de fable.