Un texte inédit du poète Daniel Pozner.
Les cendriers sont pleins
Jaboter
Ouatiner
Lénifier
Interdire
Assis sur le talus
À guetter les vols d’éphémères
Cabochard ne s’en laissait
Insouciant compter
Affutant son rasoir
Occam et son
Plus court chemin
Les veines du béton brut sous la paume
Pantin de mots
Pantin de jours
Miroir aux alouettes
L’écume
Morceaux choisis
L’étagère
La jetée
Camion
Pierres
Ferrailles
Bec humide
Triant de la pointe du pied
Distraitement
Efforts superflus
Regrets inutiles
Voilà
Inattendu
Après la sieste
Près du fleuve
Zone indécise
Sauvage un peu sauvage
Illuminations fatras contemplations
Titres sont pris
Macache !
Nada !
Escampette
Escarmouche
Bigarrures
Tout à trac
Dégaine
Grouillement
Bivouac
Volte
Éclipse
Brèche
S’esquiver
Cyclope
Licorne
Phénix
Amusement
Aurore aux désarrois de rose
De pause – de métamorphose
Jadis et naguère
Année terrible
Amours
Regrets
Lucarne ovale
Ah oui – c’est pris
– Déjà
Je ne suis pas pressé
Branque
Baroque
Démâté
Ambiance un point c’est tout
Tu marches sous les échafaudages
En te curant les ongles avec un trombone déplié
Un peu plus beaucoup moins
Les quilles ont valsé
Dans le no man’s land