DAstérix à Zep, en passant par Tardi, Enki Bilal ou Manu Larcenet, Spirou et Fantasio revisités ou Largo Winch largué, la bande dessinée est présente sur Diacritik depuis sa création avec une volonté d’embrasser le 9e art dans sa diversité, son caractère incontournable dans le champ culturel, qu’il s’agisse d’albums ou d’auteurs « grand public », de découvertes de pépites moins exposées. Avant de repartir pour une deuxième saison – avec de nouvelles rubriques actuellement en préparation –, retour sur les articles, critiques, interviews, prépublications ou analyses signés Nicolas Tellop et Dominique Bry. Une année de papiers à bulles sur Diacritik.

Agenda diacritique du 21 au 26 mars, avec des articles, des inédits littéraires, des photographies, de longs entretiens avec les acteurs de la scène contemporaine et pour plonger dans le name dropping : Barthes, Lodge, Bilal, Derrida, Marc-Antoine Serra, Franz Fanon, Renaud Monfourny, Michel-Edouard Leclerc, Henry James, Juliette Mézenc, Mario Vargas Llosa, Frank Smith, Fred le Chevalier, et un énorme etc.

M.E.L., un acronyme qui résume et définit la nouvelle aventure de Michel-Edouard Leclerc, PDG de l’enseigne de grande distribution qui porte son nom. Entretien avec le bédéphile, collectionneur et promoteur des arts qui refuse le terme de mécène et se définit comme un « militant, passionné et engagé auprès des artistes ».