Il est des hasards dont on récuserait bien l’objectivité, n’en déplaise à Breton. Comme d’être en train de parcourir l’entrée « Bienvenue » de Codicille, pour tout autre chose, et de même lire ces lignes : Gérard Genette évoque sa consécration par la critique le considérant désormais comme « écrivain  » au moment de la parution de Bardadrac : « Au moins aurai-je rencontré d’avance des fragments de ma future nécrologie, et, comme disait un jour, à peu près, Paul Valéry, respiré quelques volutes de ma future fumée ». Et là d’apprendre la mort de Genette, cette après-midi, à 87 ans.
« Horizon. funèbre » (Bardadrac).