Et une fois de plus, écrivant non au fil de la plume, mais au crayon et à la gomme, le prétendu critique s’aventure du côté de la chronique. Il note en passant que ces deux mots ont six lettres en commun : crique, soit le lieu d’abordage qui ouvre sur les sentiers du terrain vague. Il fait attention de bien écrire crique, et non cirque – ou alors en accordant à ce dernier mot un sens lunaire, notre chroniqueur l’étant forcément un peu (dans la lune), surtout quand il esquisse ses “papiers” en marchant, ou en rêvant.

Faut-il encore présenter Robert Benchley ? Dire qu’il faut collectionner d’urgence ce spécialiste du supplice des week-ends, maître en décalage, humour noir et poil à gratter ? Oui, celui qui se demande, dans un livre qui vient de reparaître en poche aux Nouvelles Editions Wombat, Les Enfants pour quoi faire ?